"Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron

samedi 25 juillet 2015

Summertime







Le soleil est là et la plage n'attend plus que nous : 
il est temps de s'occuper des valises...  

Passez un bel été, à bientôt !

vendredi 24 juillet 2015

Hiver rouge d'Anneli Furmark

Lecture en partenariat avec Babelio et les Editions ça et là.

La présentation de l'éditeur :

Hiver rouge est une histoire d’amour en plein cœur de l’hiver suédois vers la fin des années 1970, dans une petite ville du nord du pays. Les sociaux-démocrates ont récemment perdu le pouvoir, divers groupes communistes s’activent au niveau national mais aussi dans les rues et les entreprises de la bourgade. Mère de trois enfants et employée à la section jeunesse locale du parti social-démocrate, Siv tombe amoureuse d’un jeune maoïste, Ulrik, arrivé du sud de la Suède pour travailler à l’aciérie du coin tout en militant pour son parti politique. Les enfants de Siv observent ce qui se passe mais ne comprennent pas vraiment le petit manège des adultes.

L’un des objectifs d’Ulrik est d’infiltrer le syndicat des ouvriers de l’aciérie, où travaille également Börje, le mari de Siv et militant social-démocrate. Quand le chef du groupe d’Ulrik découvre que celui-ci entretient une relation avec Siv, Ulrik est convoqué par les membres de son groupe et accusé de les espionner pour le compte de Börje. Ils obligent alors Ulrik à quitter la ville sur le champ, laissant Siv seule alors qu’elle vient de tout avouer à son mari et à ses enfants. Hiver Rouge est le récit de deux engagements qui vont se heurter : un amour passionnel et un militantisme politique aux répercussions dramatiques.

Avis :

Hiver rouge nous emmène en Suède, dans les années 70 : au cœur de l'hiver, Siv et Ulrik que tout devrait séparer ont une liaison.  Leur âge, leur situation familiale, leur engagement politique les éloignent diamétralement.  Pourtant, ils s'aiment.

Tour à tour, les deux amants ou leurs proches prennent la parole dans cet album et nous livrent un volet de l'histoire.  Chacun, selon son point de vue : l'absence de la mère à la maison pour la fille de Siv, Marita; la trahison et l'espionnage pour Ralf, camarade et chef d'Ulrik. 

L'alternance des perspectives donne du relief au récit d'une histoire somme toute banale et offre au lecteur un roman graphique captivant. A chaque intervenant, une grande page en guise de titre en quelque sorte vient séparer les différents protagonistes. 

De quoi profiter du dessin d'Anneli Furmark et de l'atmosphère qui se dégage de ce récit intimiste : l'hiver et le froid prédominent et  imposent des couleurs froides comme le noir et le bleu.  Pourtant, le rose teinté d'orange vient réchauffer les foyers et installer un climat douillet dans la maison de Siv ou la chambre d'Ulrik.  Il illumine également les poèmes qu'écrit le jeune homme en pensant à celle qu'il aime.

Associés au récit, les dessins et le jeu subtil des couleurs donnent beaucoup de charme à cet album et donnent très envie de découvrir davantage le travail d'Anneli Furmark.






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mercredi 15 juillet 2015

Les derniers jours de nos pères de Joël Dicker


La présentation de l'éditeur :

Londres, 1940. Soucieux de pallier l'anéantissement de l'armée britannique à Dunkerque, Winston Churchill a une idée qui va changer le cours de la guerre : créer une branche noire des services secrets, le Special Operation Executive (SOE), chargée de mener des actions de sabotage et de renseignement à l'intérieur des lignes ennemies et dont les membres seraient issus des populations locales pour être insoupçonnables. Du jamais vu jusqu'alors.

Quelques mois plus tard, le jeune Paul-Émile quitte Paris pour Londres dans l'espoir de rejoindre la Résistance. Rapidement recruté par le SOE, il est intégré à un groupe de Français qui deviendront ses compagnons de cœur et d'armes. Entraînés et formés de façon intense aux quatre coins de l'Angleterre, ceux qui passeront la sélection se verront bientôt renvoyés en France occupée pour contribuer à la formation des réseaux de résistance. Mais sur le continent, le contre-espionnage allemand est en état d'alerte...

L'existence même du SOE a été longtemps tenue secrète. Soixante-cinq ans après les faits, Les Derniers Jours de nos pères est un des premiers romans à en évoquer la création et à revenir sur les véritables relations entre la Résistance et l'Angleterre de Churchill.

Avis :

Fils aimant et dévoué, Paul-Emile quitte Paris aux premiers jours de la seconde guerre mondiale et tait à son père sa destination : il rejoint l'Angleterre et est incorporé dans le SOE, une division des services secrets créée par Churchill.

En compagnie d'autres volontaires, il suit une formation intensive et après une sélection sévère, il est envoyé en mission, en fonction des besoins.  Il en va de même de ses camarades de formation avec qui, au mépris des conseils donnés lors de l'instruction, il aime à se retrouver à Londres et tisse des liens très forts.

Ayant fort apprécié La vérité sur l'affaire Harry Québert, je me suis tournée vers le premier roman de l'auteur à l'occasion du mois anglais.  J'ai un peu tardé à rédiger ma chronique, je l'avoue mais dans un genre tout à fait différent, j'ai découvert le destin d'hommes et de femmes attachants, soudés dans l'adversité et le danger. 

Les aventures des uns et des autres sont passionnantes à suivre à travers l'Europe et l'Histoire ; notamment car les personnalités mises en scène éveillent les émotions et des sentiments parfois contradictoires : ainsi, dès le début du roman, les protagonistes sont présentés avec leurs bons et leurs mauvais côtés et les épreuves qu'ils affrontent forcent la compassion du lecteur.  Impossible donc de ne pas vibrer au fil des opérations de sabotage ou de renseignements par exemple.

Autre point fort du roman : j’ai retrouvé dans cette lecture un style vivant et profondément humain, qui renforce le réalisme du récit.  De quoi s’attacher encore un peu plus à l’intrigue et avoir envie de suivre plus en avant ce jeune auteur prometteur !






mardi 14 juillet 2015

Pancakes aux flocons d'avoine


La Brigade est en vacances et les publications sont plus aléatoires : ici, des œufs en trop et donc un essai de pancakes aux flocons d'avoine.  Essai validé!






Ingrédients pour une dizaine de pancakes
:


150 g de flocons d’avoine - 120 g de farine - 300 ml de lait - 1 sachet de levure chimique - 1 sachet de sucre vanillé (ou 1/2 cuillère à café de cannelle ou 1/2 cuillère à café de noix de muscade) - 2 œufs

Préparation

Versez dans un saladier les flocons d’avoine, le sachet de levure, la farine et le sucre vanillé. Mélangez.

Dans un second saladier, battez les œufs en omelette et ajoutez le lait. Versez cette préparation dans la préparation sèche et remuez. La consistance doit être assez épaisse (plus épaisse qu’une pâte à crêpes).

En déposer une petite louche dans une poêle à blinis ou plusieurs louches dans une poêle normale anti-adhésive.

Au bout d’environ 2 minutes, de petites bulles se forment à la surface. Il est temps de retourner vos pancakes, retournez et laissez cuire 1 à 2 minutes supplémentaires (cuire maxi 5 minutes en tout)

Procédez ainsi jusqu’à épuisement de la pâte et servez tout chaud.










Challenge Nos gourmandises 2015 avec Syl :

une recette Papilles et Pupilles

jeudi 9 juillet 2015

Petites histoires de familles dans la mythologie de Brigitte Heller



Lecture en partenariat avec les éditions Flammarion : un grand merci !

La présentation de l’éditeur :

Face aux caprices du destin, dieux et mortels affrontent les mêmes épreuves. Pour mieux comprendre les exploits mais aussi les drames qui touchent les héros de la mythologie, levons le voile sur leurs secrets de famille. Chacun de ces récits nous raconte les joies et les peines des plus illustres d'entre eux.

«Zeus est le premier symbole de la famille. Il aime ses enfants, aide ses frères et sœurs, protège ses neveux. Il y a bien sûr quelques trahisons, des mensonges et des déceptions. Mais c'est le cas dans toute vie de famille.»

Avis 

Les poètes grecs ont raconté bien des histoires à propos des dieux : dans ce recueil, Brigitte Heller nous en livre quelques-unes.  Elle a choisi de nous présenter trois aspects de la mythologie : les familles qui s'aiment, les familles qui se déchirent et les familles maudites.  Un découpage intéressant car l'auteur nous révèle ainsi des mythes un peu oubliés ou en tout cas rarement mis en avant.

Tout comme les mortels, les dieux connaissent la joie et la tristesse : petits bonheurs et contrariétés ne leur sont pas épargnés.  C'est ce que démontrent les histoires contées par Brigitte Heller, à travers de mythes célèbres, tels Oedipe ou Castor et Pollux ou d'autres bien moins connus comme Eos ou Niobé. 

Si cet ouvrage est, au premier abord, destiné à un lectorat jeunesse dès 11 ans, il plaira également à des lecteurs adultes par sa rigueur et la magie des histoires mises en scène.






lundi 6 juillet 2015

Je n'avais rien compris de Diego De Silva

Lecture en partenariat avec Babelio et les Presses de la cité.

La présentation de l'éditeur
 :

Prenez la personne la plus sympathique que vous connaissez. Puis la plus intelligente. Maintenant, la plus narcissique. La plus généreuse. La plus folle. Mélangez bien. Voici, grosso modo, le protagoniste de ce livre.

La vie de Vincenzo Malinconico est un désastre. Le jour, il fait semblant de travailler dans son minuscule cabinet d'avocat. La nuit, il lambine devant des émissions de téléachat, toujours dans l'attente d'un appel de son ex-épouse, Nives, qui vient de temps à autre se réfugier dans ses bras. Beau-père d'une jeune Alagia, étudiante à la fac, qu'il rencontre clandestinement au Burger King de l'aéroport (la malbouffe est proscrite, chez Nives), il est aussi le père d'un adolescent bizarre, Alfredo, journaliste en herbe, adepte de la prise de risque.

Mais tout change le jour où l'avocate la plus séduisante du barreau de Naples jette son dévolu sur lui ; et que, à ce moment même, il est commis d'office pour défendre un homme de main de la Camorra... Les péripéties rocambolesques commencent !

Avis :

Extravagant et cynique, un brin farfelu, Vincenzo Malinconico est avocat : entre son ex-femme et ses enfants, il mène une vie un peu bohème.  IL aimerait reconquérir son ex-épouse, partage des menus clandestins au Burger King avec sa belle-fille et encourage son fils à mener des enquêtes pour le moins dangereuses.

Lorsqu'il est commis d'office dans une affaire liée à la Camorra, il s'inquiète et quand la belle Alessandra Persiano lui fait les yeux doux, il se pose tout à coup des questions sur le sens de sa vie...

Vincenzo Malinconico est un personnage pour le moins atypique et aurait tout pour être sympathique.  Ceci dit, je n'ai ressenti aucun sentiment pour lui et je suis restée plutôt en retrait de ses pérégrinations, attendant un peu le retournement qui me ferait plonger dans l'histoire.


Certains passages m'ont plu, tout comme l'humour caustique et le style de l'auteur mais je termine ma lecture avec le sentiment d'un rendez-vous manqué, ce que je regrette et j'encourage vivement d'autres lecteurs à donner sa chance à ce titre qui me semblait prometteur.

mercredi 1 juillet 2015

Bilan du mois anglais







Le mois anglais vient de se terminer et il est temps de dresser les bilans.  Il s'agissait d'une première pour moi et j'ai découvert une aventure bien sympathique, très variée.  Face à son succès, il est difficile de lire tous les billets, les vacances permettront d'en prendre connaissance.


Un tout grand merci à Lou, Titine et Cryssilda, les organisatrices et à l’année prochaine !


Côté lectures

Agatha : La vraie vie d'Agatha Christie d'Anne Martinetti, Guillaume Lebeau et Alexandre Franc

La double vie de Cassiel Roadnight de Jenny Valentine

Aux délices des anges de Cathy Cassidy

Harry Potter and the prisoner of Azkaban


Côté cuisine :

Breakfast cake

Eton Mess