"Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron

samedi 31 janvier 2015

Death on the Nile d'Agatha Christie

Le résumé de l'éditeur :

Un soir, Hercule Poirot dîne dans un restaurant londonien. Sa table jouxte celle d'un jeune couple apparemment très épris, Jackie de Bellefort et Simon Doyle. Quelques semaines plus tard, à l'occasion d'une croisière sur le Nil, le grand détective a la surprise de retrouver Simon Doyle marié à Linett Ridgeway. S'apercevant que Jackie s'ingénie à croiser le chemin du jeune couple, Hercule Poirot sent la tragédie venir à grand pas et il a peur...



Avis :

Linett Ridgeway est une jeune femme à qui rien ne résiste : fortunée et charmante, elle a été pour le moins gâtée par l'existence.  Quand son amie Jackie sollicite un emploi pour son fiancé, elle n'hésite pas à apporter son aide au jeune couple.

Le temps passe; nous voilà en Egypte, une destination très prisée par la bonne société anglaise.  Parmi les voyageurs, nous retrouvons Linett Ridgeway, jeune mariée : elle a épousé le fiancé de son amie et s'apprête à savourer sa lune de miel.  Pourtant une ombre plane : où que se rende le couple, Jackie se trouve également, semblant les suivre.  Excédée, Linett s'adresse à Hercule Poirot, lui aussi en villégiature sur le Nil.

Pour le challenge Une lecture V.O. par mois d'Ellielivre, j'ai choisi de reprendre avec un niveau d'anglais très abordable, en choisissant en plus un texte que je connaissais déjà.  J'ai pris grand plaisir à retrouver les textes d'Agatha Christie, étonnée d'y découvrir autant d'expressions françaises.  Une expérience bien agréable, je pense déjà à ma lecture pour février...


 

Challenge Une lecture V.O chaque mois avec Ellielivre : Janvier

lundi 26 janvier 2015

Tu ne jugeras point d'Armel Job

Le résumé de l'éditeur :

Lorsque‚ ce jour–là‚ Denise Desantis entre dans un magasin‚ elle est pressée et elle laisse son dernier–né dans la poussette‚ devant la porte. Lorsqu'elle ressort‚ la poussette est vide. Tout prouve son innocence. C’est une femme sans histoires. Et pourtant...



Avis :


Courageuse et dévouée, Denise est une mère de famille ordinaire.  Pendant une course, elle laisse dormir le petit David, un bébé d'un peu plus d'un an, dans sa poussette à l'extérieur du magasin.  A sa sortie, l'enfant a disparu : le landau est vide. 

Appelée sur les lieux, la police fouille le quartier, en vain.  Le juge Conrad est chargé de l'affaire : il rencontre la famille et cherche à établir ce qui s'est passé.  Entre les témoignages des uns et des autres, l'enquête s'annonce difficile.

Autour de la disparition du petit David, Armel Job nous propose un roman policier qui tourne essentiellement autour du personnage de la mère, Denise Desantis.   Au cœur de ce quartier modeste de Liège, cette triste affaire bouleverse chacun et tous semblent concernés : chacun semble avoir entrevu une partie de la vérité, les témoignages se contredisent parfois, des suspects apparaissent.  Dans ce remue-ménage, Denise souffre en silence, elle refuse aide et soutien, est-elle coupable ou victime ?  Le récit gravite autour d'elle et de son silence. 

Peu à peu l'enquête progresse; je devrais plutôt employer le terme étude psychologique ou de caractères car le volet policier est un peu effacé, gommé, derrière l'aspect humain.  La machine policière peut d'ailleurs paraître vieillotte, à l'image de l'atmosphère qui se dégage de l'ensemble du roman.  A commencer par la poussette de David, le magasin de l'Etoile, le café  "recuit" du greffier, ...


Autant de détails qui donnent sa saveur à ce texte qui garde le lecteur captif tout au long des développements de l'enquête et lui réserve finalement bien des surprises.  Un excellent roman !

dimanche 25 janvier 2015

Banana Bread


Pour ce dimanche, un banana bread !  Des bananes un peu trop mûres et des travaux (et donc l'impossibilité de me lancer dans des recettes élaborées) ont guidé mon choix, depuis validé par toute la famille !


Les copines ont tenté l'aventure de l'osso bucco.  Leurs billets sont ici: SylHildeLouiseSandrion s'est lancée dans des macarons : par ici !


Ingrédients  :


250 g de farine - 160 g de sucre - 2 cuillères à café de levure chimique - 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude - une bonne pincée de sel - 2 à 3 bananes moyennes mûres (plus ils sont mûres, mieux c'est) - 85 g de beurre - 2 cuillères à soupe de lait - 2 œufs


Préparation  :

Préchauffer le four à 165° C . 

Mélanger 150 g de la farine avec le sucre, la levure chimique, le bicarbonate et le sel. 

Ajouter les bananes écrasées, ainsi que le beurre et le lait. 

Battre doucement, jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène, puis vigoureusement 2 min.

Ajouter les œufs et le reste de la farine, et bien mélanger.

Graisser le fond d'une moule à cake, et y verser la pâte. Faire cuire au four à 165°C pendent 55 à 60 min.

Servir éventuellement avec un glaçage à base de fromage blanc ou de crème fraîche.



La tête dans les étoiles



jeudi 22 janvier 2015

Les Égouts de Los Angeles de Michael Connelly

La présentation de l'éditeur :

Un corps a été retrouvé dans une canalisation du barrage de Mulholland à Los Angeles. Pour les policiers sur place, pas de doute, il s’agit d’un camé, mort par overdose. Mais l’inspecteur Harry Bosch du LAPD (Los Angeles Police Department) n’est pas d’accord. Meadows, il l’a connu, vingt plus tôt, au Vietnam, quand ils faisaient l’un et l’autre partie de la compagnie chargée de « nettoyer » les tunnels creusés par l’armée vietcong. Des « rats de tunnel », qui s’enfonçaient dans les ténèbres, la peur au ventre, couteau et lampe à la main, pour tuer des soldats ennemis qui avaient leur âge. 

Premier roman publié par Michael Connelly, Les Egouts de Los Angeles est un coup de maître. C’est aussi l’acte de naissance de Hieronymus (Harry) Bosch, fils d’une prostituée assassinée, policier au sale caractère, alcoolique, en butte à sa hiérarchie et en guerre contre la débauche de la métropole californienne.

Avis 

Appelé pour une overdose près du barrage de Mulholland, Harry Bosch a des doutes : il s'agirait plutôt d'un meurtre bien maquillé.  Bosch aimerait pousser l'enquête plus en avant, d'autant que le mort ne lui est pas inconnu : Bosch l'a cotoyé au Vietnam, ils appartenaient à la même compagnie de Rats de tunnel.

Intrigué, Bosch n'hésite pas à remuer ciel et terre pour faire la lumière sur cette affaire.  Une attitude que ni le FBI, ni les Services Spéciaux ne semblent apprécier; ils sont même plutôt décidés à lui mettre des bâtons dans les roues.

Dans ce roman classique et efficace, Michael Connelly nous dévoile la genèse d'Harry Bosch : il évoque son enfance, sa jeunesse au Vietnam, ses débuts dans la Police, ...  Le lecteur découvre ici les facettes cachées de ce héros cynique et torturé, de quoi comprendre bien des choses. 

Face à la réticence des autres services, ou à leur ardeur à coincer Bosch, l'enquête est difficile, elle mène à de vieux dossiers, voire à des connexions lointaines, dans le temps et l'espace. Intransigeant face au crime et à sa hiérarchie, les enquêtes d'Harry Bosch sont toujours passionnantes à suivre; ce premier volet donne le ton !

lundi 19 janvier 2015

Fête fatale de William Katz

Le résumé de l'éditeur :

Pour les quarante ans de Marty, son mari, Samantha décide de lui préparer en secret une fête. Elle se lance alors à la recherche de ses amis d’enfance et réalise avec stupeur que tout ce que son mari lui a raconté sur son passé semble n’avoir jamais existé. Perturbée, Samantha se sent de plus en plus en danger en compagnie de Marty.

Qui est-il vraiment et quels terribles secrets tente-t-il de cacher ? Samantha tente, seule d'abord puis avec l'aide de la police, de résoudre l'énigme…

Avis :

Mariée depuis peu, Samantha souhaite fêter les quarante ans de Marty, son mari.  Elle ne recule devant rien pour que la fête soit réussie : orchestre, traiteur, film, ...  et cherche même à réunir les amis d'enfance de Marty.  Rapidement, elle se rend compte que ses recherches ne mènent à rien : le passé de Marty semble avoir été inventé. 

D'abord agacée par l'incompétence de ses interlocuteurs, la jeune femme commence à être inquiète et cherche la vérité sur celui dont elle partage la vie.  Pendant ce temps, Marty se livre à de curieux achats...

Un peu naïve dans les premiers temps du récit, Samantha, intriguée, se décide à mener l'enquête : ses découvertes la rendent sceptique et au diapason de l'angoisse croissante de la jeune femme, les bizarreries de Marty croissent également.

Le rythme est fluide, l'histoire est bien menée, bon nombre de questions subsistent.  L'auteur nous convainc, lance une piste et se rétracte dans un jeu du chat et de la souris angoissant.  Il met en scène un policier ballot qui inspire la méfiance et n'hésite pas à sacrifier Samantha en lui faisant jouer les appâts.  Et lorsque l'histoire est close, nous sort une dernière carte et joue la surprise totale !

vendredi 16 janvier 2015

Rosa candida d'Audur Ava Ólafsdóttir

La présentation de l'éditeur :

Le jeune Arnljótur va quitter la maison, son frère jumeau autiste, son vieux père octogénaire, et les paysages crépusculaires de laves couvertes de lichens. Sa mère a eu un accident de voiture. Mourante dans le tas de ferraille, elle a trouvé la force de téléphoner aux siens et de donner quelques tranquilles recommandations à son fils qui aura écouté sans s'en rendre compte les dernières paroles d'une mère adorée. Un lien les unissait : le jardin et la serre où elle cultivait une variété rare de Rosa candida à huit pétales. C'est là qu'Arnljótur aura aimé Anna, une amie d'un ami, un petit bout de nuit, et l'aura mise innocemment enceinte. 

En route pour une ancienne roseraie du continent, avec dans ses bagages deux ou trois boutures de Rosa candida, Arnljótur part sans le savoir à la rencontre d'Anna et de sa petite fille, là-bas, dans un autre éden, oublié du monde et gardé par un moine cinéphile.

Avis 

Dans un terrain ingrat, d'apparence stérile, la mère d'Arnljótur a créé un jardin inattendu.  Elle a également transmis à son fils le goût du jardinage et des roses.  Décédée dans un accident de voiture, elle a laissé derrière elle une famille dépourvue.  A commencer pour les recettes de cuisine ! 

Aujourd'hui Arnljótur s'apprête à quitter la maison, laissant pour un temps un père fort âgé et un frère jumeau, autiste, amateur de couleurs vestimentaires frappantes.  Arnljótur est également père d'une petite fille de sept mois, Flóra Sól, née d'une rencontre brève dans la serre familiale.  Il la voit de temps en temps, entretenant des rapports cordiaux avec la maman.

Le jeune homme s'apprête donc à prendre la route et à rallier un monastère où il fera revivre une roseraie réputée et ancienne.  Il emporte dans ses bagages des boutures de Rosa Candida, l'une des "spécialités" de sa mère.  Commence alors pour le jeune homme un périple hors de l'ordinaire.

Une famille aimante, des recettes, quelques chefs d'œuvre du cinéma, des brassées de fleurs, une adorable petite fille...  voici quelques-unes des petites touches qui s'assemblent dans le roman d'Audur Ava Ólafsdóttir; lui donnant une saveur incomparable faite de plénitude et de bien-être. 

A la recherche d'un sens à sa vie, le jeune Arnljótur va de rencontre en rencontre, jusqu'à se découvrir lui-même : sa quête se fait tout en simplicité et en délicatesse.  Les grandes questions de l'existence sont abordées par notre héros mais avec douceur et naturel; le rythme de l'ouvrage est plaisant; le récit chemine, sans heurts, ni précipitations.  Je referme ce livre, charmée par l'harmonie et la fraîcheur qui s'en dégagent, le notant dans les titres "à partager sans retenue" !

jeudi 15 janvier 2015

Celle qui a tous les dons de Mike Carey

Lecture en partenariat avec Babelio et les éditions L'Atalante : un grand merci pour cette lecture.


La présentation de l'éditeur :

Tous les dons ne sont pas une bénédiction.

Chaque matin, Melanie attend dans sa cellule qu’on l’emmène en cours. Quand on vient la chercher, le sergent Parks garde son arme braquée sur elle pendant que deux gardes la sanglent sur le fauteuil roulant. Elle dit en plaisantant qu’elle ne les mordra pas. Mais ça ne les fait pas rire.

Melanie est une petite fille très particulière…


Avis 

Vingt après la Cassure, notre monde n'est plus que désolation.  La plupart des villes ont été détruites, abandonnées aux mains des survivants : les affams, des zombies et les cureurs, des bandes sauvages qui s'en protègent en s'aspergeant de goudron.  Certaines cités comme Beacon et quelques bases militaires et scientifiques semblent tenir, cherchant comment éradiquer le fléau qui a gommé l'humanité. 

C'est dans l'une d'elles que vit Melanie, en compagnie d'autres enfants, un peu particuliers comme elle.  Chaque enfant occupe une cellule, ils sont sanglés à des fauteuils roulants pour aller en classe, conduits par des militaires.  Leur semaine est rythmée par l'école, la douche et la mâche. 

Parmi les enseignants qui s'occupent d'eux, Mlle Justineau leur parle des mythes grecs, elle est jeune et porte des couleurs vives.  Melanie l'apprécie beaucoup. Pour Mme Caldwell, une scientifique, ces enfants permettront peut-être de comprendre comment les hommes sont devenus des affams et comment les sauver.  Peu importe les expériences à mener...

Lorsque la base est attaquée, quelques survivants s'échappent et cherchent à rallier Beacon : composé de Mme Caldwell, de Mlle Justineau, de deux soldats et de Melanie, le petit groupe n'est pas au bout de ses peines.  Outre le danger environnant, il leur faudra parvenir à cohabiter et à unir leurs forces, avant tout.

L'auteur met en scène un univers apocalyptique des plus impressionnants : les affams et les cureurs s'apparentent fortement à la peste et au choléra entre lesquels il nous faut choisir.  Certes, les survivants sont des personnages normaux mais pour combien de temps encore ?  Les possibilités d'une issue heureuse semblent pour le moins réduites...

Dans ce décor, certains personnages se démarquent : la petite Melanie bien sûr, sensible et curieuse, Mlle Justineau profondément humaine dans un monde qui ne l'est plus, le sergent Parks, très service-service mais...


Il est difficile d'évoquer ce livre sans en dire trop, je me contenterai donc de souligner son caractère profondément addictif, ses personnages attachants, quelques scènes qu'on lit avec dégoût, un débat passionnant, un suspense explosif, ...  Une belle réussite, estampillée "âmes sensibles s'abstenir" !


tous les livres sur Babelio.com

mardi 13 janvier 2015

L'enfant aux cailloux de Sophie Loubière

Le résumé de l'éditeur :

Elsa Préau est une retraitée bien ordinaire. De ces vieilles dames trop seules et qui s'ennuient tellement - surtout le dimanche - qu'elles finissent par observer ce qui se passe chez leurs voisins. Elsa, justement, connaît tout des habitudes de la famille qui vient de s'installer à côté de chez elle. Et très vite, elle est persuadée que quelque chose ne va pas.

Les deux enfants ont beau être en parfaite santé, un autre petit garçon apparaît de temps en temps - triste, maigre, visiblement maltraité. Un enfant qui semble l'appeler à l'aide. Un enfant qui lui en rappelle un autre...

Armée de son courage et de ses certitudes, Elsa n'a plus qu'une obsession : aider ce petit garçon qui n'apparaît ni dans le registre de l'école, ni dans le livret de famille des voisins.

Mais que peut-elle contre les services sociaux et la police qui lui affirment que cet enfant n'existe pas ?

Avis 

Sous ses dehors de grand-mère attentionnée, Elsa est une vieille dame à part : depuis toujours, elle voit, surveille, dénonce ce que les autres ne voient pas.  Aussi, quand elle s'intéresse aux enfants de ses voisins et en particulier à un petit garçon solitaire et peu soigné, le doute est permis. 

Cet enfant, qu'elle dit maltraité, existe-t-il vraiment ou est-il né des fantaisies d'une personne âgée, trop seule?  La police et les services sociaux semblent avoir forgé leur opinion et Elsa se décide à agir, seule, envers et contre tous.

Tout au long du roman de Sophie Loubière, les soupçons persistent : cet enfant aux cailloux est-il présent ailleurs que dans l'imagination d'Elsa ?  Elsa est-elle folle ?  Assurément la vieille dame a un comportement bizarre.  L'auteur nous en livre des bribes et le malaise naît et s'étend. 

Difficile pour le lecteur de faire la part des choses : quelque chose cloche, à l'image d'un petit caillou dans une chaussure.  Tout comme nous, Martin, le fils d'Elsa, s'interroge mais sa mère est sujette aux cachotteries, lui-même semble taire certains événements.  Peu à peu la lumière se fait, doucement.

Distillant rebondissements et vérité par petites touches, Sophie Loubière passionne son lecteur dans ce thriller particulier, très humain et réaliste, et le mène captif jusqu'au dénouement final.  

lundi 12 janvier 2015

De l'autre côté du mur de Yaël Hassan


Lecture en partenariat avec les éditions Casterman.

La présentation de l'éditeur :

Depuis son accident de cheval, survenu un an plus tôt, Louise qui se déplace en fauteuil roulant, ne veut voir personne et passe ses journées dans la maison, provoquant l’inquiétude de ses parents qui ne savent plus quoi faire pour lui redonner goût à la vie. Mais un jour, au fond du jardin, de l’autre côté du mur, elle rencontre un homme âgé, en fauteuil roulant lui aussi. Le vieil homme et son charmant petit-fils parviendront peu à peu à lui redonner confiance en elle et à lui faire retrouver le sourire.

Avis :

Blessée lors d'un accident de cheval, Louise doit désormais vivre en fauteuil roulant.  Aigrie et révoltée, elle a fait une croix sur son passé : fini le lycée, les amies, les sorties, ...  Ses parents ont déménagé pour un logement plus adapté à son handicap.  Pourtant Louise reste cloîtrée à la maison et n'épargne pas ses proches.  La vie lui semble maintenant dépourvue de sens et de plaisir.

Lorsqu'elle rencontre son voisin, Monsieur Charles, lui aussi dépendant de sa chaise roulante, elle se surprend à vouloir en savoir davantage sur le vieil homme et sur l'histoire des maisons qu'ils occupent.  Sans même parler de Léo, le charmant petit fils de Monsieur Charles !  Autant de raisons d'ouvrir les yeux et de retrouver goût à l'existence...

Après son accident, Louise s'est repliée sur elle-même : elle est en colère et rejette tout le monde.  Ses parents ne savent plus que faire, Louise est une jeune fille révoltée.  Lorsque sa curiosité est éveillée par ce voisin, elle met tout en œuvre pour le rencontrer, ne reculant devant aucun obstacle.    Maligne et décidée, Louise est un personnage fort; son entourage l'a appris à ses dépens !  L'histoire de sa maison et des demeures voisines va peu à peu la sortir de son mutisme; elle se révélera alors curieuse et finaude.


Yaël Hassan, dans ce petit roman, nous offre un récit puissant sur le goût de la vie, sur la douloureuse "page à tourner" : renoncer pour mieux rebondir n'est pas chose aisée mais la jeunesse et le dynamisme de Louise, utilisés à bon escient, pourront se transformer en atouts.  Un joli roman, à ne pas réserver aux jeunes lecteurs !

dimanche 11 janvier 2015

Cobb salad


A la recherche d'une salade pour le dîner, j'ai opté pour le recette de Louise : la Cobb Salad.  Excellente et facile !  

Le plus compliqué aura été de trouver un plat adapté : nous faisons des travaux et bon nombre d'armoires ont été "scellées", j'ai donc dû me rabattre sur un plat à gratin ^^

Ingrédients

2 blancs de poulet cuits et coupés en petits cubes - 4 tranches de bacon fumée et grillée (à la poêle) - tomates  - 1 avocat coupé en cubes - 1 laitue iceberg - 1 grosse poignée de roquette - 4 œufs durs

Pour la vinaigrette : vinaigre de vin blanc - fromage bleu émietté ou roquefort - huile d'olive -mayonnaise -ciboulette ciselée -1 c à s de miel -1 gousse d’ail hachée finement - quelques gouttes de sauce Worcestershire - sel, poivre

Préparation :

Dans une grande assiette de présentation, répartir le poulet en une ligne au centre. Placer la laitue, les tomates et l’avocat en ligne de chaque côté puis la laitue. Répartir les œufs. Parsemer de bacon et napper de vinaigrette.



La tête dans les étoiles



jeudi 8 janvier 2015

mardi 6 janvier 2015

Où est cachée la galette ? de Jacky Goupil et Sejung Kim

Lecture en partenariat : un grand merci aux éditions Casterman.

La présentation de l'éditeur
 :

Aujourd’hui est une journée très spéciale : on va manger de la galette ! Mais au fait, où l’a-t-on cachée, cette galette qui fait tellement envie ? Dans la rue, à l’école, à la boulangerie et même à la maison, il faut la chercher : non seulement on va se régaler, mais en plus c’est aussi un jeu très amusant ! 

À chaque double page, le jeune lecteur (ou la jeune lectrice) est également encouragé(e) à rechercher quatre éléments secondaires : des personnages (le facteur, le livreur…), des lieux (l’épicerie, le fleuriste), des objets (le vase, la corbeille de fruits…) et bien sûr des friandises(une tarte à la fraise, une sucette…). 

Avis
 

Ecrit par Jacky Goupil, Où est cachée la galette ? nous entraîne à la recherche de la galette des Rois dans un livre amusant et solide.  En compagnie de deux enfants, nous vivons le jour de l'Epiphanie, une journée classique pour nos personnages: de l'école, à la maison, en passant par la boulangerie. 

Dans chaque double page abondamment illustrée par Sejung Kim, une galette est mise en situation (dans la cuisine à préparer avec maman, en classe en chanson avec la maîtresse, ...) et cachée.  D'autres mots usuels et familiers des enfants sont également dissimulés dans le décor.


L'ensemble est vivant et coloré; les petits lecteurs s'y retrouveront facilement : ils pourront observer les pages regorgeant de petits détails et se montrer curieux et perspicaces.  Ce titre pourra être lu par les parents ou par l'enfant qui s'essaye à de premières lectures.  D'autres thèmes sont également disponibles dans la même collection des éditions Casterman : le doudou, les oeufs de Pâques, la sorcière, ...

jeudi 1 janvier 2015

Bonne année !







Tous mes vœux pour une année 2015 belle et douce !