"Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron

mercredi 28 septembre 2011

Le club Jane Austen de Karen Joy Fowler



Résumé de l'éditeur :

En ce début de XXIe siècle, un club singulier voit le jour en Californie. Comme d'autres jouent au bridge, cinq femmes et un homme se rencontrent régulièrement autour de l'œuvre de Jane Austen. S'ensuit une sublime chronique sur l'air du temps où la voix de la plus grande romancière anglaise vient éclairer l'éternelle tragi-comédie des sentiments, et son tourbillon de rencontres, d'épreuves, de séductions et de jeux entre l'impossible et le possible que seul peut dénouer l'amour. Car, comme vont le découvrir les membres du club, il n'est peut-être de plus belle fiction que la plus ordinaire des vies.

Avis :

En Californie, Jocelyn, éleveuse de chiens et marieuse impénitente, décide de mettre sur pied un cercle littéraire, afin de distraire son amie Sylvia empêtrée dans son divorce. Se réunissent donc chaque mois, Jocelyn, Sylvia, sa fille Allegra, une lesbienne aventureuse, Prudie, un jeune professeur de français, Bernadette divorcée multirécidiviste et Grigg, le seul homme du groupe, amateur d’ouvrages de science fiction. Chacun des membres recevra à son tour les autres lecteurs ; l’occasion pour le petit groupe de s’intéresser à un ouvrage de Jane Austen autour d’un verre de vin et d’une collation préparée par l’hôte de la soirée.

Voici une lecture que j’ai trouvée bien plaisante, légère à souhait. Il ne s’agit assurément pas d’un ouvrage destiné aux spécialistes de Jane Austen mais plutôt la chronique d’un groupe un peu informel, fait d’individualités disparates et finalement assez proches. Le parallèle est intéressant, agréable à lire et l’ensemble dégage une grande fraîcheur.

Chacun des ouvrages de Jane Austen est en quelque sorte attribué à un des participants et c’est sa vie qui est alors, durant quelques dizaines de pages, au centre du roman. Son passé, sa vie, ses sentiments sont mis en relation avec les personnages de la romancière. C’est cet aspect du roman qui m’a beaucoup plu : les ouvrages de Jane Austen sont évoqués mais de manière détournée, à travers les aléas de la vie des six héros. Au centre de l’ouvrage : l’amour, le sens de la vie, des questions universelles et qui concernent chacun …

mardi 27 septembre 2011

Le rendez-vous du mardi

Ce mardi, un nouveau rendez-vous hebdomadaire prend place sur la blogosphère : le Top 10 du mardi. Il s’agit d’un rendez-vous initialement créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.





Le thème de cette première édition : Les 10 livres que vous n'avez pas réussi à poser une fois commencés.

1- La Saga Millenium de Stieg Larsson :

une série pour moi synonyme de suspense !




2- Harry Potter et les reliques de la mort de J.K.Rowling :

l'envie absolue de connaître la fin des aventures de Harry, Ron et Hermione. Une lecture en V.O., histoire de gagner du temps, jusqu'au milieu de la nuit. Le livre est ensuite directement rentré au pays, dans les valises de ma soeur que je croisais : il était attendu de pied ferme !



3- Les visages de Jesse Kellerman :

pas un thriller à proprement parler mais une intrigue bien ficelée autour d'une déconcertante oeuvre d'art.






4- Le meurtre de Roger Ackroyd d'Agatha Christie :

bon nombre des romans d'Agatha Christie aurait pu décrocher la palme mais puisqu'il fallait en choisir, j'ai opté pour celui-ci en raison du dénouement final plutôt inattendu et de son coupable improbable.




5- Michael Tolliver est vivant d’Armistead Maupin :

un coup au coeur en découvrant cet ouvrage en librairie et l'envie irrépressible de savoir ce qu'étaient devenus Mouse et les siens !





6- Le sang de Shakespeare d'Eva Prudhomme :

un roman policier historique au côté original, mêlant Shakespeare et ses oeuvres à l'intrigue






7- Les sirènes d'Alexandrie de François Weerts :

un coup de coeur pour un polar belge, dans le Bruxelles des années 80.





8- Monster de Naoki Urasawa :

une découverte récente, un manga haletant, impossible à lâcher... Une belle réussite et un auteur que je découvre petit à petit avec bonheur !






9- Ne le dis à personne... de Harlan Coben :

si Myron Bolitar est un personnage que je suis de temps en temps, sans plus, j'ai beaucoup apprécié ce roman pour son suspense et sa vivacité.






10- Strom-Le collectionneur d'Emmanuelle et Benoît de Saint-Chamas :

une série jeunesse découverte il y a peu, un univers particulier et des références culturelles bien amenées pour un roman passionnant.

Envie de découvrir les tops des autres participants ou d'en savoir plus sur le palmarès de la semaine prochaine? Toutes les infos sont en ligne sur le blog de Iani.

lundi 26 septembre 2011

Quelques challenges



Les challenges fleurissent sur la blogosphère. En voici deux qui ont su, avec l'aide de Syl, me conquérir !

Le challenge Romans sous influences organisé par Sharon et George





Le principe est de lire des romans faisant référence à d'autres romans. Il peut donc s'agir d'un ouvrage dont le titre comprend :

- Une référence au nom d'un auteur (ex : Oscar Wilde et le jeu de la mort)

- Une référence à un personnage romanesque (ex : Code Lupin)

- Une référence au titre d'un roman connu.

Toutes les modalités du challenge sont expliquées, au choix, ici ou .




Le challenge LITTERATURE JEUNESSE / YOUNG ADULT de Mélo, Audrey et Hélène




J'ai opté pour la catégorie "Un conte de fées", pour 24 livres sur une année, vu l'ampleur des bibliothèques des enfants...

jeudi 22 septembre 2011

22 novembre 1963 d'Adam Braver



Lecture en partenariat avec
Livraddict et le Livre de Poche : un grand merci à tous deux pour cette découverte !


Résumé de l'éditeur :

À la manière de Short Cuts de Robert Altman, Adam Braver met ici en scène certains des acteurs, premiers rôles et figurants, durant les heures qui précèdent et qui suivent l’assassinat de J. F. Kennedy. Autour de la figure centrale de Jackie Kennedy, quelques personnages vont vivre eux aussi une journée particulière : un tailleur de Dallas, dont le nom et le film amateur vont faire le tour du monde, un médecin de l'hôpital Parkland, qui va, quelques heures plus tard, pratiquer l'autopsie du corps du Président, le personnel de la Maison-Blanche chargé des enfants du couple… Mêlant avec habileté la grande et la petite histoire, l’auteur nous fait pénétrer dans l'intimité des protagonistes du drame, posant ainsi un regard neuf sur cette tragédie qui a pourtant fait couler beaucoup d’encre. Un roman hypnotique servi par une écriture magnifique de précision et par une construction ensorcelante.

Avis :

Dans son roman intitulé « 22 novembre 1963 », date célèbre entre toutes, Adam Braver nous parle de l’assassinat à Dallas de John Fitzgerald Kennedy. Si ce drame a été fortement médiatisé, l’auteur réussit pourtant le tour de force d’intéresser son lecteur et de le garder captif, tout au long de sa lecture. En traitant son sujet sous divers angles originaux, Adam Braver parvient à donner un visage inédit à cet évènement dont chacun croit tout savoir.

Axé principalement sur Jackie Kennedy, ce roman nous relate la petite histoire de cette tragédie et apporte un éclairage nouveau à cette journée tristement historique. Pas question ici de parler de l’assassin ou d’évoquer un quelconque complot. Non, l’auteur a choisi de s’intéresser aux faits et aux acteurs mineurs pour traiter ce jour noir de l’histoire américaine.

Dès le matin, le livre s’ouvre avec les doutes de la première dame à propos de son tailleur devenu malheureusement célèbre : ne sera-t-il pas trop chaud pour le climat du Texas ? L’ouvrage se refermera sur un sujet qui peut sembler tout aussi futile mais est lourd de sens : la remise en état de la Lincoln présidentielle, destinée à reprendre du service auprès du président Johnson. Les personnages se succèdent et apportent leur contribution particulière au récit : personnel de la Maison Blanche, motard de l’escorte, employé de l’entreprise de pompes funèbres, …

Le récit est touchant, poignant : Adam Braver nous présente une Jackie Kennedy perdue entre chagrin et obligations, refusant notamment de quitter son tailleur rose, voulant montrer au monde entier « ce qu’ils ont fait à Jack », envisageant de faire voler l’avion pour rester un peu plus longtemps auprès de son mari… Face à l’adversité, ses obligations de première dame persistent et se font encore plus lourdes : il faut tout prévoir en si peu de temps, assurer la continuité du mandat présidentiel en apparaissant aux côtés du nouveau président, se construire une nouvelle vie et tout ceci, sous le regard implacable des médias.

Parallèlement à la douleur de Jackie, l'auteur nous présente également les appréhensions de simples citoyens, en proie aux doutes, aux interrogations, au sens du devoir. Comment annoncer la terrible nouvelle aux petits Kennedy, préparer le salon pour l'arrivée du cercueil, s'assurer qu'une faute n'a pas été commise dans la préparation de ce funeste voyage, ...

Présentant l’envers du décor, cet ouvrage nous offre assurément un regard original sur cet événement historique; il est néanmoins malaisé de faire la part des choses entre la fiction et la réalité. Cet aspect n’a pourtant pas gêné ma lecture : j’ai été littéralement happée par les mots de l’auteur et ai pris grand plaisir à suivre les interventions des différents protagonistes, entrant dans l’Histoire par la petite porte. Un sujet triste certes mais une lecture bien agréable : un grand merci à Livraddict et aux éditions le Livre de Poche pour la découverte de ce livre.

Logo Livraddict

Swap Mettez de la couleur dans votre PAL : le volet noir et blanc


Dans son swap "Mettez de la couleur dans votre PAL", Valérie nous a concocté une session "Encre noire sur page blanche". Notre gentille organisatrice a particulièrement bien fait les choses car elle a choisi de réunir deux blogueuses belges géographiquement très proches : quelques kilomètres à peine séparent le domicile de Manu et le mien. Nous avons donc profité de l'occasion pour ajouter à cet échange une rencontre. Notre cerise sur le gâteau !


Dans le cadre bien sympathique du parc de Mariemont, nous nous sommes donc retrouvées pour faire plus ample connaissance et papoter autour d'une tasse de thé. Et accessoirement, échanger nos colis...



De retour à la maison, le plaisir continue avec le déballage tout en noir et blanc... Pour tous ceux qui voulaient vérifier ce que contenait vraiment la caisse de Champagne : voici donc ce que cachent ces emballages dont certains auraient été maltraités par le chat de Manu. Pour ma part, rien à redire !




De belles heures de lecture s'annoncent avec :

La librairie Tanabe de Miyabe Miyuki, un recueil de nouvelles policières japonaises que je souhaitais découvrir,
The reading group d'Elizabeth Noble, de quoi m'aider à tenir mes résolutions de lire plus souvent en v.o.,
Sur la ligne noire de Joe R.Lansdale, un thriller noir que je découvre avec plaisir.


De très beaux marque-page : une sérié magnétique et deux "papier" superbement illustrés.

En prime, la carte de Manu : une bibliothèque de rêve !















Du côté des douceurs :
du chocolat noir à l'orange,
du Galak ;) aux amandes,
du nougat,
un thé qui me semble plein de promesses !

Et quelques jolies surprises :

un ensemble de mugs à pois noirs et blancs. J'aime beaucoup !
une boule à thé très mignonne,
sans oublier un très bel agenda noir, de quoi noter une prochaine rencontre ?

Un tout grand merci à Manu pour ce magnifique colis et pour cette rencontre autour d'une tasse de thé, je vais beaucoup penser à toi ! Au plaisir d'une prochaine rencontre...

Je terminerai avec une mention toute spéciale pour Valérie, notre gentille organisatrice, sans qui rien ne serait !

dimanche 18 septembre 2011

Un concours chez Mavada


La petite cabane de Mavada est un endroit magique où se concrétisent l'imagination et le talent sans bornes d'Edwige.



Les statistiques le prouvent : ses fans sont nombreux et Mavada entend fêter ce succès dignement en offrant une de ses créations, une guirlande en tissu :




Toutes les infos sont ici, n'hésitez pas à visiter son blog, ne serait-ce que pour découvrir ses réalisations...

lundi 12 septembre 2011

Jack Rosenblum rêve en anglais

Résumé de l'éditeur :

Depuis qu’il a débarqué au port d’Harwich en 1937, Jack Rosenblum, un mètre cinquante-cinq de ténacité pure, entend devenir un véritable gentleman britannique. Durant quinze ans, ne ménageant ni sa peine ni son temps, il a rédigé un guide exhaustif des us et coutumes de son pays d’adoption. Il sait que la marmelade s’achète chez Fortnum & Mason ; il connaît par cœur les noms de tous les rois d’Angleterre, considère le bulletin météo de la BBC comme le moment phare de sa journée et ne parle plus allemand, sauf pour proférer des jurons.

Malgré toute sa bonne volonté, son désir de se fondre parmi les sujets de Sa Royale Majesté se heurte à des obstacles. Notamment à la force d’inertie de son épouse Sadie, qui refuse obstinément de renier leurs origines, de tirer un trait sur leurs traditions, la recette de la Baumtorte, leurs amis d’autrefois, et ce monde juif allemand, anéanti, qui était le leur.

Jack reste pourtant persuadé d’avoir trouvé sa patrie. Pour que se réalise son rêve d’assimilation, il lui reste une seule épreuve à surmonter : devenir membre d’un club de golf à Londres. On ne veut pas de lui ? Qu’à cela ne tienne, il quittera la capitale pour s’installer à la campagne, entre les cochons et les jacinthes, et entreprendra de construire son propre green sur la colline de Bulbarrow…

Avis :

Dans Jack Rosenblum rêve en anglais, Natasha Solomons entreprend de rendre hommage à ses grands-parents et y raconte, dans une chronique tendre et amusante, leurs années d’exil.

Lorsqu’il débarque en Angleterre en 1937, accompagné de son épouse Sadie et de sa fille Elizabeth, Jack Rosenblum décide de tout faire pour devenir un parfait Anglais. Faisant de la « brochure de conseils utiles pour tous les réfugiés » offerte lors de son arrivée sur le sol britannique son guide de vie, allant même jusqu’à la compléter de ses observations personnelles, il ne renonce à rien pour se transformer en citoyen britannique idéal. Patronyme, vêtements, lectures, tout y passe… Il reste pourtant une ombre noire au tableau : comme tout Anglais qui se respecte, Jack rêve de devenir membre d’un club de golf. Désespéré par les nombreux refus qu’il essuie, Jack comprend qu’il ne peut s’en remettre qu’à lui-même et quitte Londres, accompagné de Sadie, pour le Dorset, animé du projet d’y construire son terrain personnel, quitte à se ruiner.

Dans cet hommage attachant et touchant, Natasha Solomons évoque sur un mode des sujets durs comme l’exil, l’antisémitisme, le drame de l’assimilation. La bonne volonté ne suffit pas et Jack l’apprendra à ses dépens : ne devient pas Anglais qui veut ! Emouvant par sa naïveté et son obstination, Jack ne peut comprendre que les plus vils desseins se cachent parfois derrière les sourires les plus accueillants. Pour cet homme bon et simple, il est difficile de croire qu’on le reçoit pour découvrir le phénomène qui construit son propre green et s’en moquer.

C’est pourtant également sa candeur et sa persévérance qui lui assureront la plus sincère des amitiés et lui permettront de trouver sa place au milieu du Dorset. A ses côtés, Sadie regrette son Allemagne natale et ceux qu’elle y a laissés. Son chagrin et sa nostalgie s’expriment à travers sa cuisine et sa Baumtorte, empreinte de souvenirs et de tristesse. Côte à côte, passant outre les disputes et les moments difficiles, le couple tient bon et s’attache le respect de ses concitoyens. Involontairement, nos deux héros nous donnent ici une belle leçon de vie.

L’auteur nous offre ainsi un roman empli d’humour et de tendresse, un livre qui déborde de gentillesse et de naïveté à l’instar de Jack et Sadie, un récit qui sent bon la pâtisserie et la rosée de la campagne anglaise. Assurément, une lecture qui donne le sourire !

jeudi 8 septembre 2011

Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro



La note de l'éditeur :

Kath, Ruth et Tommy ont été élèves à Hailsham dans les années quatre-vingt-dix ; une école idyllique, nichée dans la campagne anglaise, où les enfants étaient protégés du monde extérieur et élevés dans l'idée qu'ils étaient des êtres à part, que leur bien-être personnel était essentiel, non seulement pour eux-mêmes, mais pour la société dans laquelle ils entreraient un jour. Mais pour quelles raisons les avait-on réunis là? Bien des années plus tard, Kath s'autorise enfin à céder aux appels de la mémoire et tente de trouver un sens à leur passé commun. Avec Ruth et Tommy, elle prend peu à peu conscience que leur enfance apparemment heureuse n'a cessé de les hanter, au point de frelater leurs vies d'adultes.

Kazuo Ishiguro traite de sujets qui nous touchent de près aujourd'hui : la perte de l'innocence, l'importance de la mémoire, ce qu'une personne est prête à donner, la valeur qu'elle accorde à autrui, la marque qu'elle pourra laisser.

Ce roman vertigineux, porté par la grâce, raconte une histoire d'humanité, de conscience et d'amour dans l'Angleterre contemporaine. Ce chef-d'œuvre d'anticipation est appelé à devenir le classique de nos vies fragiles.

Avis :

Dans un style tout en finesse, Kazuo Ishiguro signe ici un roman d’anticipation, au sujet pourtant d’une actualité mordante. Il est difficile de parler de ce livre sans trop en dire, au risque d’en dévoiler l’intrigue : l’auteur a construit son roman de façon à ce que le lecteur entre dans l’histoire l’esprit entièrement vierge et découvre peu à peu le véritable sujet de ce récit.

Kathy, la narratrice, nous parle de son enfance dans une école, Hailsham, et nous explique en quoi cette école déteint sur sa vie actuelle. Elle évoque cette enfance protégée, éloignée des réalités des mondes, emplie de moments d’exception. Son amitié avec Tommy et Ruth y est pour beaucoup mais pourtant, le secret est ailleurs.

La construction du roman est intelligente, époustouflante de maestria : un des points forts du roman, outre l’écriture habilement ciselée de Kazuo Ishiguro, réside dans la magie de l’auteur qui distille les informations avec parcimonie. Le lecteur perçoit que « quelque chose » se cache derrière cette enfance idyllique, cette école parfaite, il est tenu en haleine à chaque page et la surprise est entière…

Pour résumer et m’arrêter là, avant d’en dire trop : un auteur que je découvrais et qui m’a bluffée, une histoire déconcertante, une lecture émouvante…

mardi 6 septembre 2011

La radio des blogueurs : la cloche a sonné !





En cette période de rentrée scolaire, Leiloona remet sur les rails sa Radio des blogueurs et nous propose, histoire d'agrémenter les séances de travail, une "Spéciale rentrée" : à l'honneur, en ce début septembre, les titres découverts durant ces vacances, relaxants ou qui donnent la pêche.

Pour moi, ce sera cette dernière catégorie qui sera d'actualité, avec un clin d'oeil, sous forme de mantra, en ce tout début d'année scolaire : I will survive de Gloria Gaynor.

Un titre qui remue, de quoi faire le plein de vitalité et d'enthousiasme pour une année entière !