"Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron

mercredi 31 août 2011

Les Matchs de la Rentrée Littéraire : la balle est dans le camp des blogueurs !


les matchs de la rentrée littéraire


Cette année encore, Price Minister organise, à l'occasion de la rentrée littéraire, un match amical sur la blogosphère littéraire et oppose cette fois douze titres :

1.Nestor rend les armes, de Clara Dupond-Monod
2.La belle amour humaine, de Lyonel Trouillot
3.1Q84, de Haruki Murakami
4.Les vaches de Staline, de Sofi Oksanen
5.Le Pacte des Vierges, de Vanessa Schneider
6.Désolations, de David Vann
7.Tuer le père, d’Amélie Nothomb
8.Des vies d’oiseau, de Véronique Ovaldé
9.Les souvenirs, de David Foenkinos
10.Limonov, de Emmanuel Carrère
11.Rien ne s’oppose à la nuit, de Delphine de Vigan
12.Freedom, de Jonathan Franzen


    Pour participer et recevoir le livre de son choix en échange d'un billet sur son blog, il suffit de s'inscrire avant le 1er octobre auprès de Price Minister. Un parrainage est également possible pour recevoir des livres supplémentaires.

    Toutes les infos se trouvent ici.

    Qui me suit ? Si l'aventure vous tente et que vous cherchez un parrain, n'hésitez pas à me faire un signe !

    dimanche 28 août 2011

    Les masques de la nuit de Pieter Aspe



    La note de l'éditeur :

    Le squelette d'une femme retrouvé dans le jardin d'une ferme rénovée des environs de Bruges conduit le commissaire Van In et son équipe à enquêter sur cette maison, autrefois maison close fréquentée par des notables de la ville. L'enquête se dirige vers les réseaux de prostitution et les policiers corrompus, mettant à mal la vie de cette ville provinciale flamande.

    Avis :

    Au moment de choisir mes lectures de vacances, j’ai choisi d’adjoindre à ma PAL itinérante, le troisième volet des aventures brugeoises du mémorable commissaire Van In, certaine de passer un excellent moment en sa compagnie, avec ou sans son inséparable Duvel.

    Au début de cette histoire, nous retrouvons donc l’irascible commissaire accablé par un régime draconien, résultat d’un marchandage conjugal, et par les promesses d’une prochaine paternité. A ses côtés, ses acolytes souffrent également : le brigadier Versavel doit faire face à des problèmes de couple et Hannelore enceinte est tentée par la cigarette, contrepartie du régime de Van In. Lorsque des ossements sont découverts dans le jardin d’une fermette proche de Bruges, voici notre trio sur la piste de philanthropes qui pourraient avoir beaucoup à cacher !

    Une fois encore, la recette de Pieter Aspe est très réussie : humour, rebondissements, humanité des personnages, sans oublier les inévitables frites accompagnées de mayonnaise, autant d’ingrédients qui assurent le succès de cette histoire et propose au lecteur de passer un bon moment à proximité de la côte belge, en compagnie de héros atypiques et rafraîchissants.

    vendredi 26 août 2011

    Le scandale Modigliani de Ken Follett



    Note de l'éditeur :

    Ils ont entendu parler d'un fabuleux Modigliani perdu et sont prêts à tout pour mettre la main dessus : une jeune étudiante en histoire de l'art dévorée d'ambition, un marchand de tableaux peu scrupuleux et un galeriste en pleine crise financière et conjugale... sans compter quelques faussaires ingénieux et une actrice idéaliste venant allégrement pimenter une course poursuite échevelée. Qui sortira vainqueur de cette chasse au trésor menée tambour battant, de Paris à Rimini, en passant par les quartiers huppés de Londres ? Un Ken Follett inédit, enjoué et alerte, qui offre une peinture édifiante des coulisses du monde de l'art.


    Avis :

    Grande fan de Ken Follett, j’ai été enchantée de recevoir "Le scandale Modigliani". Sans comparaison avec des œuvres telles que "Les piliers de la Terre" ou "La chute des géants", l’auteur nous propose ici un roman d’aventures très agréable à parcourir, facile et rapide à lire. Humour, suspense, y sont présents et assurent au lecteur un moment de lecture bien plaisant.

    A l’instigation de Dee, une jeune étudiante en art, une chasse au trésor, dans le monde de la peinture, s’engage, à la suite d’un Modigliani perdu. On y découvre tour à tour une actrice un peu déjantée, un galeriste qui cherche désespérément à se lancer, un détective pas assez discret, quelques escrocs, …

    Parallèlement à cette quête plutôt amusante, en mettant en scène des artistes désargentés, l’auteur égratigne le monde des galeristes et s’insurge contre le caractère artificiel et parfois obscène des cotes qu’obtiennent certains tableaux.

    Ce roman est un des premiers que Ken Follett ait écrit, son talent y est présent. S'il ne s'agit pas d'un des meilleurs titres de l'auteur, il garantit néanmoins au lecteur de passer un bon moment dans cette quête un peu fantasque.

    mercredi 24 août 2011

    La trilogie de Bartiméus : la porte de Ptolémée de Jonathan Stroud


    Lecture commune en trois volets avec Syl

    La note de l'éditeur :

    " Enfin, on m'invoque ! Pas trop tôt...
    Fini de rigoler.
    Je suis toujours Bartiméus d'Uruk, d'Al-Arish et d'Alexandrie.
    Cette fois, c'est du sérieux. "

    Londres, ville des sorciers, est en proie aux grèves et aux émeutes. Humains et démons en ont assez d'être asservis aux magiciens dédaigneux qui les exploitent et les humilient. Mais cette grande révolution pourrait bien tourner à l'apocalypse. Nathaniel, le jeune magicien ambitieux, Bartiméus, le djinn sarcastique, et Kitty, la résistante, sauront-ils surmonter leurs dissensions et unir leurs forces pour sauver Londres ?


    Avis :

    Londres est en ébullition ; l’Empire britannique, régi d’une main de fer par les magiciens, est assiégé de toutes parts : guerre en Amérique, attentats orchestrés par d’autres puissances européennes, mécontentement des plébéiens, … Dans les rangs mêmes des magiciens, de sombres complots se préparent.

    C’est dans cet environnement mouvementé que nous retrouvons nos héros : Nathaniel, connu sous le nom de magicien de John Mandrake, est encore monté en grade. A dix-sept ans, il est ministre, chargé de la propagande. Face au mécontentement général et à l'ambition démesurée de son entourage, il a fort à faire et est maintenant secondé par une poignée de djinns et de créatures magiques en tout genre. A ses côtés, Bartiméus est toujours présent : même si ses forces déclinent, son humour est toujours caustique et son impertinence ne faiblit pas. Le tandem Nathaniel-Bartiméus fait encore des étincelles : le djinn aimerait être libéré de ses obligations pour se ressourcer, il se remémore un passé heureux, en compagnie de Ptolémée. Nathaniel est également hanté par le souvenir de jours meilleurs : Kitty Jones, Mlle Lutyens, son professeur de dessin, … des visages qui mêlent dans l’esprit du jeune homme mauvaise conscience et nostalgie. Sous la carapace de l’homme important, débordé, le cœur de l’enfant bat toujours et reprend parfois le dessus.

    Dans l’autre Londres, celui des plébéiens, Kitty Jones s’est reconstruit une autre vie, après l’affaire du Golem. Dans l’ombre, elle lutte toujours, à sa façon, contre la toute puissance des magiciens. Cette fois encore, les trois héros vont être réunis dans des aventures mouvementées et périlleuses qui les obligeront à aller au bout d'eux-mêmes. Un traître est toujours caché dans les rangs des magiciens, il est temps pour lui de dévoiler son visage au grand jour et de lancer son plan diabolique.

    Nathaniel, Bartiméus et Kitty devront passer outre leurs différends et s’unir afin de sauver leur monde de ce danger inattendu. Il leur faudra donner de leur personne, accorder leur confiance à l’autre, dépasser des barrières ancestrales afin de remporter l’ultime bataille et avoir une chance de reconstruire ensemble des lendemains meilleurs.

    Un message fort est véhiculé dans ce dernier volume de « La trilogie de Bartiméus » : la liberté a un prix, chacun doit décider s’il est prêt à la payer. A Nathaniel d’endosser le rôle du héros et de tourner le dos à son brillant destin tout tracé. L’émotion est omniprésente dans ce roman : dans les doutes de Nathaniel, les souvenirs de Bartiméus, les espoirs de Kitty. Dans une moindre part, l’humour est toujours présent : les propos de Bartiméus sont toujours émaillés de remarques caustiques mais le héros est fatigué et n’aspire qu’à se reposer. Pourtant, la collaboration de Nathaniel et de son djinn lors de la bataille finale est savoureuse et très drôle. Histoire de détendre la situation, au plus profond du danger ! Une façon bouleversante de clôturer cette trilogie, une lecture qui remue. Définitivement, une série à ne pas réserver au rayon jeunesse !

    L’avis de Syl est-il en accord avec le mien ? Vous pouvez le lire ici !

    Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

    Résumé de l'éditeur :

    Souvent la vie s’amuse.

    Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.

    Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.

    Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

    Avis :

    Gagné sur le blog de Bookine, "Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi" me semblait avoir toutes les qualités d'une lecture de vacances. C'est donc par lui que j'ai entamé mes aventures livresques, une bonne transition entre le stress du voyage et le repos total.

    Si j’étais plutôt emballée à l’idée de suivre les aventures de Joséphine et de ses co-héros, je dois bien avouer avoir été un peu refroidie par ce troisième volet. Ayant lu à la suite les deux premiers volets, il se peut tout simplement que le temps m’ait fait perdre le fil des existences des héros de Katherine Pancol et que j’aie, par conséquent, eu plus de mal à rentrer dans l’histoire. J’ai pourtant passé un bon moment, agréable en cette période de vacances.

    Bien sûr, Joséphine déborde toujours de gentillesse : la voilà qui démarre au quart de tour pour aller chercher des choux à la crème à l’autre bout de Paris, après une coup de fil d’une vague connaissance, une ancienne amie de sa sœur… Dans la même veine, Hortense est trop peste, Shirley trop indépendante et ainsi de suite. De nouveaux personnages entrent dans la danse et viennent apporter qui, sa touche d’humanité, qui, sa cruauté. Tout ce petit monde nous propose une histoire plutôt sympathique, qui se lit facilement. Les péripéties des différents intervenants s’entrecroisent, poursuivent leur fil, sans complications, sans exagérations. Un bon choix pour un début de vacances...

    lundi 22 août 2011

    Le retour...

    Et voilà le moment du retour : me revoici parmi vous, après trois semaines de repos, soleil, détente en famille et lecture, bien sûr !


    Au milieu des valises à défaire et autres rangements, ces quelques mots pour vous remercier de vos petits mots gentils et vous dire la joie que j'ai à vous retrouver ! De quoi compenser largement mon désespoir de retrouver le bazar environnant et la grisaille...

    A très vite sur vos blogs, bizz !