"Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron

samedi 30 juillet 2011

Pause été...




Au menu de ces prochains jours : un peu de repos et beaucoup de lecture !

A bientôt...

Summer Swap



A la veille du départ, mon colis du Summer Swap organisé par Chicky Poo est arrivé. Timing impeccable de la part de Cécile, ma swappeuse. C'est un colis très coloré qui m'attendait, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur : un véritable rayon de soleil ! Une denrée plutôt rare ces temps-ci et d'autant plus appréciable...











Après déballage, le soleil était toujours présent, Cécile avait décidément bien fait les choses...

Pour les livres :

Julie et Julia de Julie Powell son livre favori, conciliant les blogs et la cuisine. Je sens que je vais adorer...

Le scandale Modigliani de Ken Follett, un livre qui m'a bien tentée. J'aime beaucoup cet auteur mais vu la taille de ma PAL, j'avais renoncé à l'acheter. Cécile a fait mouche !

Les comédiennes de Monsieur Racine d'Anne-Marie Desplat-Duc, un roman jeunesse historique qui me plaît déjà beaucoup !

un livre de recettes de salades et de barbecue, idéal pour l'été.

Des gourmandises plus tentantes les unes que les autres :

des galettes au sirop,

des chapeaux de curé, miam...

des caramels à la mousse au chocolat,

des bonbons à l'ancienne,

du thé pour préparation froide. Nos grands esprits se sont rencontrés ici ^^

Sans oublier :

un très joli marque-page fleuri,

des tongs qui sont déjà dans ma valise. J'avais eu la même idée et j'ai finalement opté pour un autre accessoire d'été, le paréo.

une carte très sympathique. J'ai d'ailleurs choisi la même pour Cécile. Nous étions décidément sur la même longueur d'ondes !

En conclusion, un très beau colis, synonyme d'été, une mention "excellent" pour Cécile que je remercie chaleureusement et pour moi, des valises un peu plus lourdes... J'en profite pour remercier également Chicky Poo pour ce swap bien agréable, une belle idée par cet été pourri !

jeudi 28 juillet 2011

Mes chères voisines de Marisa de Los Santos

Lecture en partenariat avec Livraddict et le Livre de Poche : un grand merci à tous deux pour cette lecture !



Résumé de l'éditeur :

La banlieue américaine ne se résume pas à ses pelouses manucurées, ses parterres de fleurs bien ordonnés et ses barbecues entre voisins.

A travers des portraits de femmes tout en nuances, Marisa de los Santos révèle les fêlures d'une société obsédée par la perfection. Cornelia Brown en surprend plus d'un lorsqu'elle décide de quitter l'agitation de Manhattan pour s'installer dans une banlieue chic et tranquille avec son mari, Teo. Mais son nouveau lieu de résidence lui réserve bien des surprises. Parmi les " desperate housewives " qui l'entourent, certaines, comme l'impeccable Piper, sont loin des stéréotypes qu'elles semblent incarner.

Car derrière ces vies en apparence si rangées se dissimule plus d'un secret...

Avis :

Classé dans la catégorie chick litt, "Mes chères voisines" se démarque pourtant fortement du genre. Je dirais plutôt qu’il s’agit de la chronique d’un quartier de la banlieue chic américaine. Nombre de thèmes du quotidien y sont abordés, certains assez durs, d’autres bien plus légers. Ainsi, l’auteur traite tour à tour la maladie, le désir d’enfant, la mort, mais aussi l’amitié, les liens familiaux, …

Tout commence avec l’arrivée de Cornelia et de Teo, un jeune couple qui quitte Manhattan pour le calme de la banlieue. Face à un nouveau voisinage, l’acclimatation est un peu difficile… Surtout face à Piper, la voisine irréprochable, qui semble diriger de main de maître le quartier, veillant même sur l’état des pelouses ! Par sa gentillesse et sa disponibilité, Cornélia parviendra pourtant à imposer sa façon de faire et les deux femmes deviendront de très bonnes amies. D’autant que face à la mort d’un être cher ou à la trahison d’un mari, les certitudes s’écroulent et c’est tout un univers qu’il faut remettre en question !

Si le personnage central est Cornélia, une jeune femme douce et aimante, rêvant d’une vie tranquille en famille, Marisa de Los Santos nous offre une ribambelle de personnages secondaires très riche et diverse. Voisins, conjoints, parents, … ils sont nombreux à apporter chacun leur petite pierre à l’édifice bien construit qu’est ce roman. Citons par exemple Piper et ses certitudes qui cachent autant de blessures, Vincente et ses pâtes à la Puttanesca, Dev et ses interrogations, …

S’il fallait donc trouver une classification à Mes chères voisines, je dirais donc qu’il s’agit d’un roman bien agréable à parcourir, alternant joies et peines, petits bonheurs et grandes déceptions, une chronique mêlant, avec bonheur, humanité et réalisme du quotidien. En résumé, une lecture qui vous fera tour à tour rire, pleurer, soupirer, … mais qui à aucun moment ne vous laissera indifférent. Un tout grand merci à Livraddict et au Livre de Poche pour cette découverte bien agréable.

Logo Livraddict

mardi 26 juillet 2011

L'été sauvage de Elin Hilderbrand


Lecture en partenariat avec Livraddict et les éditions JCLattès, un grand merci pour cette lecture d'été.



Note de l'éditeur :

Birdie Cousins s’est jetée à corps perdu dans les préparatifs du fastueux mariage de sa fille Chess, depuis la piste de danse flottant sur l’étang de sa résidence du Connecticut à la couleur des serviettes en papier. Comme toute mère, elle doit essuyer des tempêtes d’excitation et de chaos, de larmes et de joie. Mais Birdie, qui se targue de pouvoir faire face à n’importe quelle éventualité, n’aurait jamais pu prévoir le coup de fil nocturne de Chess lui annonçant brutalement la rupture de ses fiançailles.

Ce n’est que le premier indice de ce qui sera un été de bouleversements et de révélations. Bien vite, les nouvelles empirent, précipitant Chess dans une spirale de désespoir. Birdie vole au secours de sa fille aînée, avec l’aide de sa cadette, Tate, et de sa propre sœur, India. Bientôt, les quatre femmes prennent la direction de Tuckernuck, une magnifique île au large de Nantucket. Un lieu sans téléphone, télévision ni supérette, un lieu sans distraction aucune, où fuir leurs problèmes.

Mais lorsque sœurs, filles, ex-amants et vieux secrets se donnent rendez-vous sur une île coupée de tout, ce qui s’annonçait comme une retraite paisible prend une toute autre dimension. Avant la fin de l’été, des vérités tragiques seront révélées, d’anciennes amours renouées et de nouvelles idylles auront émergé.

Avis :

En cette période de vacances, L’été sauvage est le roman idéal : une lecture qui sent bon le sable chaud, la mer, les ballades au coucher du soleil, …

Voici donc en quelques mots le programme qui attend les quatre femmes de la famille Cousins, parties se ressourcer sur Tuckernut suite à la rupture des fiançailles de Chess. Quatre femmes donc et autant de raisons de tout quitter et de faire le point. Birdie, la cinquantaine, a quitté il y a peu son mari et cherche à se construire une nouvelle vie. India, sa sœur, est veuve depuis de longues années et cherche un refuge, après une histoire compliquée avec une étudiante. Chess, à la base du voyage, doit exorciser son histoire d’amour qui a mal tourné. Tate, un bourreau de travail, décide de faire une pause quelques jours, histoire de retrouver sa famille et les vacances de sa jeunesse.

Sur cette île, loin de tout, sans eau chaude, quasi sans communication, ces quatre femmes vont tour à tour nous livrer leur version de ce mois de reconstruction. Les vieilles histoires de famille vont pouvoir remonter à la surface et les abcès vont être crevés, afin de repartir sur de bonnes bases.

Les quatre caractères, fort différents, qui nous sont proposés par Elin Hilderbrand permettent au lecteur de s’identifier à l’un ou l’autre des personnages. Tate est touchante avec ses blessures d’enfance, cachées sous une carapace de femme d’affaires débordée, par sa naïveté en amour. J’ai eu envie d’obliger Chess à ouvrir les yeux et à choisir son bonheur, sans le subir. India force l’admiration par sa solidité et son courage, suite au suicide de son mari. Birdie est un personnage à encourager, c’est l’épouse et la mère de famille qui a mis sa vie entre parenthèses pour ne penser qu’aux autres. Il est temps pour elle de vivre enfin…

Personnellement, ces vacances improvisées, mi-bricolage, mi-camping, m’ont rappelé des souvenirs, un moment bien agréable. Ce quotidien, à la fois rude mais confortable grâce aux loyaux services de Barrett Lee, offre un cadre idéal au récit de ces quatre femmes à la découverte d’elles-mêmes et de leurs proches. Le style de l’auteur est très agréable, le lecteur passe aisément de l’une à l’autre héroïne et suit avec bonheur et appréhension leurs aventures sur Tuckernet. Au final, une lecture bien agréable, un grand merci à Livraddict et les éditions JCLattès pour ce dépaysement.

Logo Livraddict

La radio des blogueurs : ¡ hace mucho calor !


Il y a quelques jours, Leiloona nous proposait sa version de l'été de la radio des blogueurs : le thème, une chanson qui symbolise l'été, les

J'ai eu beaucoup de mal avec cette session : vu le temps, j'étais tiraillée entre "Here comes the rain again" et "I can't stand the rain...". A part ça, le vide absolu...

Au prix de quelques efforts, je me suis enfin décidée pour une chanson au rythme estival et endiablé : La camisa negra de Juanes.

De quoi se déhancher dans une ambiance ensoleillée et oublier la grisaille ambiante ...

Moscou, cour des miracles de Martin Cruz Smith

Lecture en partenariat avec News Book et et les éditions Calmann-Lévy.

Note de l'éditeur :

Menacée de viol dans le train qui l’emmène à Moscou, Maya, jeune mère célibataire âgée de quinze ans, est sauvée par une certaine « Tante Léna » qui lui offre une tasse de thé pour la réconforter. Lorsqu’elle se réveille quelques heures plus tard, Maya découvre avec horreur que son bébé a disparu.
Pendant ce temps, l’inspecteur Arkady Renko est appelé Place des Trois Gares pour découvrir qui a tué une certaine Vera, dont le corps a été retrouvé dans une caravane de chantier. La justice aimerait croire à une overdose, mais Renko découvre que la jeune femme fréquentait les cercles les plus huppés de l’oligarchie moscovite. Qui l’a tuée et pourquoi est-on si pressé de boucler l’enquête ?
Sur fond de bureaucratie héritée du communisme et de pouvoir poutinien, la Russie n’est pas au mieux de sa forme, sous la plume de Martin Cruz Smith.

Avis :

"Moscou, cour des miracles" est un roman noir qui nous dépeint la Russie d’aujourd’hui. Un pays à deux vitesses ou au double visage : d’une part, la misère, la souffrance profonde du petit peuple et l’inévitable criminalité liée au désespoir et d’autre part, les nouveaux riches, la corruption, les excès, les crimes en col blanc… Quoi qu’il en soit, quel que soit le côté vers lequel on se tourne, le constat est désolant et, sous les mots de Martin Cruz Smith, d’une implacable noirceur.

Maya, une jeune prostituée et jeune maman, cherche à échapper à sa vie et à rejoindre Moscou par le train. En route, elle est droguée et son bébé disparaît. Ne pouvant compter sur l’aide de la police qui refuse de la croire, elle doit se débrouiller seule pour retrouver son enfant. Zhenya, ami de l’inspecteur Arkadi Renko, tente de la seconder de son mieux. Parallèlement à cette quête désespérée, l’inspecteur Renko est confronté au cadavre d’une jeune femme dans une baraque de chantier et qui ne semble pas vraiment à sa place. Pour réussir à mener l’enquête à bien, il aura fort à faire, notamment face à sa hiérarchie, à l’immobilisme et à la corruption omniprésente. Des enquêtes en parallèle et aux obstacles plus que nombreux...

Martin Cruz Smith nous offre un polar intense dans un pays délabré où chacun, à son niveau, tente de subsister, voire de survivre. Outre l'aspect policier, passionnant, le volet social est très présent et secoue inévitablement le lecteur. En suivant le quotidien des enfants réfugiés dans les abords de la gare, on pourrait ainsi faire le parallèle avec Gavroche et ses petits protégés...à quelques années près ! En marge de cette description d'une réalité implacable, l'auteur nous offre un thriller au rythme soutenu, aux facettes variées et aux rebondissements multiples qui tient le lecteur en haleine d'un bout à l'autre de l'ouvrage. Une lecture passionnante, pour laquelle je remercie News Book et et les éditions Calmann-Lévy.

lundi 25 juillet 2011

La trilogie de Bartiméus : l'oeil du Golem de Jonathan Stroud


Lecture commune en trois volets avec Syl

La note de l'éditeur :

Londres, ville des magiciens et des sorciers, au XXIe siècle. Le jeune Nathaniel connaît une ascension fulgurante au sein du gouvernement des magiciens. Sa mission la plus urgente consiste à mettre un terme aux activités de la mystérieuse Résistance, menée par Kitty et ses amis qui ne cessent de lui échapper. Alors que la pression monte, Londres se voit soudain menacée par une série d’attentats terrifiants. Est-ce la Résistance ou un danger encore plus grand? Chargé de cette enquête périlleuse, Nathaniel est contraint de s’envoler pour Prague et d’invoquer une nouvelle fois l’énigmatique et malicieux djinn Bartiméus…

Avis :

Me revoici donc, avec Syl, pour la suite de notre lecture commune de "La trilogie de Bartiméus".

Deux années ont passé depuis les aventures de "L’Amulette de Samarcande", Nathaniel occupe une place en vue au sein du gouvernement et a fort à faire pour mettre à mal la Résistance qui sévit toujours à Londres. Pourtant lorsque de violents attentats secouent Londres, Nathaniel n’y voit pas l’implication de la Résistance et n’hésite pas à invoquer Bartiméus afin d’éclaircir cette énigme.
Si l’aventure commence à Londres, leurs recherches entraînent bien vite nos héros, Nathaniel et Bartiméus à Prague où semble se trouver la source des événements qui secouent la capitale britannique. Dans ce deuxième volume, le lecteur en apprend davantage sur la suprématie de la Grande-Bretagne, sur sa place sur la scène internationale, sur les relations entre magiciens et plébéiens, la Résistance. Comme dans le premier tome, la situation n’est pas des plus amusantes, l’environnement est morose et tout cela donne un décor un peu sinistre à l’ouvrage. Le lecteur en vient à se demander si la magie est réellement un bien : à nouveau, les magiciens sont montrés sous un jour qui ne leur est pas vraiment favorable, chacun semble animé par son profit personnel et son envie de pouvoir. Nathaniel lui-même, en deux ans, n’a pas développé ses qualités les plus sympathiques, il est essentiellement préoccupé de son apparence et de son désir de réussir, quel que soit le prix à payer.

Dans cet ouvrage à nouveau, le récit est rendu par la voix des protagonistes, Nathaniel et Bartiméus ; une troisième voix vient ici s’ajouter avec Kitty, déjà rencontrée dans "L’amulette de Samarcande" et qui nous permet de suivre les aventures de la Résistance, encore davantage impliquée dans ce récit. Ce partage des chapitres nous prive ainsi, en partie, de l’humour caustique de Bartiméus, moins présent en raison de cette nouvelle répartition de la narration. Néanmoins, son personnage semble s’humaniser et est plus ouvert à la cause des résistants que son maître. Une touche d’humanité qui se trouve renforcée par la présence de Kitty, un point appréciable du récit.

Si "L’œil du Golem" permet au lecteur de mieux appréhender la situation et d’en maîtriser tenants et aboutissants, grâce au point de vue des différents intervenants, l’intrigue reste toujours puissante et le suspense est entier. De quoi donner envie au lecteur de se pencher sur le dernier volume de la trilogie, "La Porte de Ptolémée". A très vite donc pour une prochaine LC avec Syl, dont vous pouvez lire le billet sur "L’œil du Golem" par ici.

mercredi 20 juillet 2011

Entre les morts de Jeff Abbott

Lecture en partenariat avec Bibliofolie et le Livre de Poche : un grand merci à tous deux pour cette lecture !


Résumé de l'éditeur : Lucy, la compagne de Whit Mosley, est inquiète : son oncle a disparu. On découvre bientôt son corps dans une tombe, parmi des ossements humains. Mosley commence alors ses recherches… sans se douter qu’il va très vite se retrouver au milieu d’un labyrinthe infernal où les apparences sont trompeuses et les zones d’ombre omniprésentes.

Après Faux-Semblants, une nouvelle enquête de Whit Mosley, le juge le plus atypique du Texas, où, une fois encore, Jeff Abbott déroule une intrigue diabolique.

Avis :

Avec « Entre les morts », j’ai découvert Whit Mosley, le personnage de Jeff Abbott. Il s’agit d’un juge plutôt original,cumulant les fonctions de légiste à ses heures et arborant par exemple des chemises bariolées plutôt criardes.

« Whit Mosley s’était présenté sur la liste républicaine même s’il ressemblait plutôt à un type qui serait tombé par hasard sur un meeting des Verts et aurait adhéré au parti, séduit par leurs fringues. »

Dans cet épisode, la vie privée et le devoir professionnel de Whit se mêlent avec le meurtre de l’oncle de Lucy, sa petite amie, et de sa compagne. Ce double assassinat, apparemment dû à un cambriolage qui a mal tourné, semble pourtant plus complexe que prévu. D’autant que des ossements anciens sont découverts sous les corps et viennent modifier la donne…

A ce crime sordide, viennent se greffer de vieilles discordes familiales, une chasse au trésor, un enlèvement, des histoires de pirates, … de quoi compliquer davantage l’énigme.

Le juge Mosley a décidément du pain sur la planche, il peut heureusement compter sur des aides de choc, certains aux méthodes orthodoxes, d’autres un peu moins.

Sous la plume efficace de Jeff Abbott, « Entre les morts » est un roman policier aux rebondissements nombreux et au suspense soutenu. Les pistes et les suspects s’enchaînent, plus étonnants les uns que les autres. Le rythme est rapide, la tension est permanente et le lecteur est happé dans le tourbillon des pages. En conclusion : un excellent thriller pour lequel je remercie Bibliofolie et le Livre de Poche.

mardi 12 juillet 2011

Swap une vague bleue :



Dans le cadre du swap Mettez de la couleur dans votre PAL organisé par Valérie, Une vague bleue, le deuxième volet, a déferlé sur les blogs et nous a amené un colis de bien loin. Si je parle au pluriel, c'est que pour ce deuxième épisode, Valérie a proposé l'aventure aux plus jeunes et quelques Miss ont rejoint les rangs des swappeuses. Ma Miss et moi étions donc en binôme avec XL et Miss XL.


Hier donc, notre colis est arrivé au port.

Je devrais plutôt dire nos colis car nous avons reçu, chacune, une boîte customisée, décorée de vagues, à notre nom.

Une belle attention !





Une jolie carte qui fait rêver en cette période de vacances et une multitude de petits paquets bleus, numérotés de façon bien amusante et annotés par XL.


De quoi entretenir le suspense !






Suspense qui n'a pas résisté longtemps à ma curiosité...

Derrière tout ce bleu paradisiaque, j'ai découvert trois livres :

L'enfant bleu d'Henri Bauchau, un écrivain belge que je n'ai pas encore lu et que je pourrai découvrir grâce à XL,

Le tailleur gris d'Andrea Camilleri, un auteur que j'apprécie beaucoup,

Tendre est la mer, un livre qui associe un récit de Yann Queffelec et les photos de Philip Plisson.


Une farde aux très belles illustrations, surprise inside

Deux bocaux de thé, de l'Earl Grey et une variété dont je n'ai pu lire le nom effacé au cours du voyage... XL, si tu passes ici ^^

Des pâtes de fruits, une gourmandise que j'adore,

Des terrines qui me semblent délicieuses.


Sans oublier un magnifique sac d'un très joli bleu, illustré d'un superbe gecko. Je l'ai adopté sur le champ tant il me plaît et je sais déjà qu'il va m'accompagner désormais en vacances. Je vais donc lui confier ma PAL portative, le premier bagage que je prépare quelle que soit ma destination !



Dès demain, je passe le clavier à Miss Nahe pour ses impressions d'après déballage. D'ici là, je remercie chaleureusement XL pour ce magnifique colis tout en bleu et je n'oublie pas Valérie, notre chef d'orchestre, pour cette organisation sensationnelle.





Le billet d'Apolline :

A mon tour de vous livrer mes impressions sur le colis que m'a envoyé Arielle ! Alors, comme Nahe l'a dit plus haut, nous avons eu droit chacune à notre petite boîte personnalisée ! Très chouette ! Dedans j'ai trouvé de nombreux petits paquets bleus et une jolie carte qui m'a donné envie de partir en vacances !

Après avoir retiré tous les emballages , j'ai trouvé :

Bleu cauchemar de Laurie Faria Stolarz( un livre que je comptais acheter bientôt !) ainsi que Marine la fée bleue de Daisy Meadows . Ajoutez à ça une boîte de petites boules aux trois chocolats à mettre sur tous vos desserts ( je l'ai déja adopté ) et des perles de bain, du gel douche, des cubes pour le bain et une petite bouteille qui m'a intriguée : elle contient des petites billes qui gonflent quand on les met dans l'eau ? Gé-ni-al ! Comme l'entiereté du colis, d'ailleurs !

Un grand merci à Arielle et sa maman pour ce colis et à Valérie qui a organisé ce swap !

lundi 11 juillet 2011

Théo et l'énigme des diamants de Didier Leterq

Lecture en partenariat avec Lire pour le plaisir et les éditions Le Pommier que je remercie pour cette découverte.



Résumé de l'éditeur :

Dans le parc, au fond d’une poubelle, une mystérieuse enveloppe fermée d’un sceau marqué de la lettre Π. Théo 11 ans, malicieux et aventurier, est sur la piste de l’énigmatique Sphinx, cambrioleur de la bijouterie Mendôve. Aidé de Grand-Pa, ancien espion pour l’armée britannique, Théo devra décoder les curieux assemblages de chiffres, lettres, signes, pour retrouver les diamants. Mais l’ombre du Sphinx rôde…

Avis :

Roman jeunesse proposé au partenariat par Lire pour le plaisir en collaboration avec les éditions Le Pommier, Théo et l’énigme des diamants est un roman qui m’a passionnée : on y découvre Théo, un jeune garçon intrépide qui découvre par hasard une mystérieuse enveloppe. Intrigué, il n’hésite pas à l’ouvrir et y découvre un message codé. Désireux de résoudre l’énigme, le jeune garçon demande l’aide de son grand père, spécialiste des codes durant la guerre. Ainsi débute une efficace collaboration qui les emmène de jour en jour d’un bout à l’autre de la ville, sur les traces d’un voleur de bijoux.

Mêlant enquête policière et jeu de piste, Didier Leterq nous propose un roman captivant au rythme assez soutenu. Au fil de l’enquête de Théo et de Grand Pa, l’auteur alterne les énigmes et les codes de tous genres. Sciences, histoire, astronomie, littérature, les domaines sont variés et la curiosité du lecteur est sans cesse éveillée au fil de l’aventure. L’humour est également très présent et ajoute une touche divertissante bienvenue, à travers les noms des professeurs de Théo par exemple.

Une manière agréable et intelligente de captiver les jeunes lecteurs et de les intéresser à tous ces domaines plutôt scolaires ainsi qu’au déchiffrement des codes. En conclusion, un roman d’aventures très réussi à conseiller aux lecteurs jeunes et moins jeunes. Un grand merci à Lire pour le plaisir, en la personne de Jérôme, et aux éditions Le Pommier pour cet agréable moment de lecture.

Swap "In English" : mon colis !


Organisé dans un but pédagogique ^^, le swap In English mis sur pied par Dae avait tout pour me faire craquer : gourmandises, MP, lectures en anglais... Il va de soi que je n'ai pas résisté longtemps ;D

Mon colis est arrivé la semaine dernière, envoyé par Laetitiabruxelles et j'ai dû patienté un peu car l'appareil photo était justement en voyage...



Mon calvaire a pris fin et voici quelques images du déballage.


Passé ce joli papier fleuri, j'ai trouvé de très jolis cadeaux envoyés par Laetitia qui avait bien cerné mes goûts.










Les livres :




  • Emma de Jane Austen



  • The preacher de Camilla Lackberg



  • The Ritz London book of afternoon tea, un livre bien intéressant sur le sacro-saint moment du thé, comprenant des recettes très prometteuses...


Les délices :




  • Des sablés au caramel, testés et approuvés,



  • Des caramels, mon péché mignon,



  • Une boîte de thé Earl Grey



Les goodies :




  • Un porte-clé et un taille-crayon en forme de cabine téléphonique, j'adore !



  • Des marque-page magnétiques très sympas : un Little Miss Sunshine et l'autre racontant le dialogue The lady and the chocolate !


  • Une très jolie carte


Un superbe colis, so british ! Un grand merci à Laetitiabruxelles que je rassure : les caramels n'ont pas souffert, ils sont parfaits ! Un grand merci pour pour ce magnifique colis qui va m'obliger à me remettre à mes lectures en vo. Je n'oublie pas non plus Dae, notre gentille organisatrice, et je la remercie également.

vendredi 8 juillet 2011

Madrid insolite et secrète de Verónica Ramírez Muro

Lecture en partenariat avec Les agents littéraires et les Editions Jonglez : un grand merci à tous deux pour cette découverte.


Le livre : Madrid, insolite et secrète de Verónica Ramírez Muro, Editions Jonglez, Collection : les guides écrits par les habitants, 17,90€

Le pitch : Un roi qui fit de Madrid la capitale de l’Arménie, une bibliothèque militaire spécialisée dans les ovnis, une statue en hommage à Lucifer, un monument à une grand-mère rockeuse, une mine souterraine en plein Madrid, le seul exorciste catholique d’Espagne, l’odeur de pomme qui se dégage une fois par an du corps intact de Mariana de Jesús, une galerie d’art souterraine, un dîner dans un parking, le symbolisme caché de Cibeles et sa relation avec l’ours madrilène et l’origine de la corrida…

Madrid regorge de curiosités et de lieux extraordinaires et méconnus. Encore faut-il les connaître…

Un guide indispensable pour ceux qui pensaient bien connaître Madrid ou pour ceux qui souhaitent découvrir l’autre visage de la ville.

Avis :

Lorsque j’ai reçu la proposition des Agents Littéraires proposant les guides Jonglez, j’ai été immédiatement intéressée par le guide de Madrid. Il s’agit, en effet d’une ville que j’ai visitée il y a peu, en famille et j’ai trouvé intéressant de lire ce guide d’un autre genre.

Les guides Jonglez, rédigés par les habitants des villes présentées, sont annoncés comme ceci :

Des guides insolites faits par les habitants, pour les habitants et les voyageurs curieux.

Les lieux qui se trouvent dans nos guides, qui ne figurent pas dans les guides traditionnels, sont insolites et/ou méconnus et permettent de sortir des sentiers battus.


En effet, ici, il n’est pas question du Prado, du Palacio real, ni de la Plaza Mayor mais bien de lieux méconnus du grand public et soigneusement cachés aux regards non avertis. Il peut s’agir d’endroits peu connus, bizarres ou secrets mais parfois simplement de détails qui échappent à notre attention dans des lieux assez courus. L’ouvrage développe par exemple la symbolique de la fontaine de Cibeles ou du temple de Debod, hauts lieux du tourisme madrilène. Grâce à ce guide, vous pourrez donc visiter le musée de la Guardia Civil, le lieu où fut imprimé le Don Quichotte de Miguel de Cervantes, une mine expérimentale ou encore chasser les fantômes de l’église Saint-Joseph. Pour les amateurs d’architecture, par exemple, nombre de détails sont mis en évidence et expliqués avec soin : ainsi, la maison aux lézards, les charnières des anciennes portes de la ville ou encore la corniche d’une maison marquée par un attentat de l’ETA. Voici quelques-uns des nombreux centres d’intérêt que propose ce guide atypique.

Chaque lieu est présenté sur une double-page, illustré d’une photo et soigneusement détaillé. Certains sont accompagnés d’anecdotes ou de précisions historiques qui aident à les situer plus efficacement. D’autres endroits nécessitant davantage d’attention font l’objet de points supplémentaires, ainsi l’histoire du nom Madrid, les reliques, …

Le guide est organisé par quartier, la ville ayant été découpée selon les points cardinaux. Au début de chaque chapitre, un plan permet de situer les endroits à visiter. Un dernier chapitre présente tout ce qui se situe à l’extérieur de la ville. Cette présentation est idéale pour planifier intelligemment une visite et ne pas se perdre en trajets inutiles. On trouve au début de l’ouvrage une table des matières, reprenant ces découpages. En fin du guide, se trouvent un index alphabétique et un index thématique. Difficile de s’y perdre donc !

Le format du guide est idéal : assez petit pour être glissé dans un sac et emporté partout mais suffisamment grand pour ne rien perdre de la qualité des illustrations et être lu aisément par tous. A signaler également, des détails bien pratiques : les adresses, heures, prix de visite et moyens de transport à utiliser. Un petit plus inestimable…

Des détails qui sont autant de points forts de ce "Madrid insolite et secrète" : un guide à la fois original et très pratique. De quoi me donner envie de retourner à Madrid très vite… Un grand merci aux Agents Littéraires et aux Editions Jonglez pour cette piqûre de rappel !

Et s’il fallait mettre une note, ce serait: 4/5

jeudi 7 juillet 2011

Les Carroulet de Tofépi

Lecture en partenariat dans le cadre de l'opération Masse Critique : un grand merci à Babelio et aux Editions La Pastèque.


La note de l'éditeur :

La Pastèque réimprime les trois livres que Tofépi à réalisé pour le Seuil il y a quelques années. Pour notre plus grand bonheur, nous intégrons à notre catalogue le travail d’un auteur exceptionnel.

Les Carroulet sont des gens comme vous et moi mais dont le quotidien le plus banal fait notre plus grand bonheur. À la façon d’un Michel Rabagliati, Tofépi dessine la vie en toute simplicité.

Cette série est resté injustement dans l’ombre. Les Carroulet demeure, à nos yeux, l’une des meilleures bandes dessinées produites ces dernières années. À redécouvrir de toute urgence.

Avis :

Découverte grâce à l’opération Masse Critique dédiée à la bande dessinée, Les Carroulet est une série bien plaisante. Elle met en scène une famille nombreuse et nous raconte les aventures quotidiennes de ses membres : Alcide, le père, Francette, la mère et les quatre enfants : Bébert, Sophia, Clarisse et Claudia.

Il est difficile de trouver un qualificatif les désignant : le premier terme qui me vient à l’esprit est tiré du vocabulaire belge familier, « baraki »… Je pense qu’on peut le traduire par beauf. Je m’explique : le père picole, il est spécialisé dans les embrouilles (le plan de la télévision ^^), la mère est coincée à la maison, les enfants sont livrés à eux-mêmes, ils additionnent les bêtises, les gifles et les punitions valsent …

C’est donc ce quotidien un peu déjanté que nous narre Tofépi : entre les devoirs de vacances, la panne télévision, les collections de la Vache qui rit, le régime pour arrêter de fumer, les possibilités de faire des bêtises ne manquent pas et les occasions de rire sont nombreuses. J’ai particulièrement goûté la visite des témoins de Jéhovah et de l’agent immobilier amateur de champignons.

Si le côté graphique n’est pas du tout à mon goût, le dessin est simple et le trait plutôt nerveux, je trouve pourtant qu’il s’accorde à merveille avec les aventures de la famille Carroulet. Créant ainsi un ensemble très réussi, Tofépi assure au lecteur une lecture divertissante et bien sympathique. Un grand merci à Babelio et aux Editions La Pastèque pour cette agréable découverte.


Critiques et infos sur Babelio.com

mercredi 6 juillet 2011

Le Tueur, tome 9 : concurrence déloyale de Jacamon & Matz


Lecture en partenariat dans le cadre de l'opération Masse Critique : un grand merci à Babelio et aux Editions Casterman.


La note de l'éditeur :

Après ses aventures au Venezuela, le Tueur a fait retraite au Mexique, où il retrouve son vieux complice Mariano, l’homme des cartels colombiens. Mais le contact n’est pas rompu avec les Cubains, via la séduisante Katia. Ceux-ci, toujours désireux d’exploiter leurs ressources pétrolières récemment découvertes, mais soucieux de préserver leur indépendance politique, vont utiliser le Tueur pour peser sur les décisions des Etats-Unis et de leurs alliés dans le grand jeu géopolitique mondial dont le pétrole est l’enjeu. Un triple assassinat est commandité au Texas. Mais ce n’est que la partie apparente de la confrontation silencieuse qui vient de s’engager. Dans la coulisse, d’autres configurations se mettent en place, aussi dangereuses que surprenantes. Et elles concernent le Tueur de très, très près…

Avis :

C’est grâce à l’opération Masse Critique consacrée à la bande dessinée que j’ai découvert Le Tueur, une série qui retrace le parcours d’un tueur à gages. Dans Concurrence déloyale, le Tueur (qu’il m’est impossible d’appeler autrement car il n’est jamais nommé) est un élément décisif sur la scène géopolitique où le pétrole est l’objet de toutes les convoitises. Il est chargé de mission par les Cubains qui aimeraient s’assurer quelques atouts… Outre ce travail, son ami Mariano lui propose une reconversion bien tentante. Un épisode à suivre…

Le Tueur est un héros atypique : pas vraiment sympathique, assurément cynique, … Sa connaissance des réalités des coulisses de la scène géopolitique mondiale et sa prise de conscience de l’hypocrisie des grandes puissances dans l’aide humanitaire par exemple ne remettent pas ses actes en cause pour autant. Sa rédemption : sa famille et l’attachement qu’il lui porte. Nous sommes définitivement dans le domaine du polar noir.

J’ai beaucoup goûté le dessin de cet album, on y découvre de superbes paysages et certaines scènes, presque monochromes, par exemple le passage de la frontière entre les USA et le Mexique, sont remarquables. C’est surtout le jeu et la maîtrise des couleurs qui m’ont beaucoup plu dans cet ouvrage, ainsi que le découpage dans les plans larges.

Du coté du scénario, cet album m’a semblé être un album de transition : il ne s’y passe pas grand’ chose mais les rouages se mettent en place. La lecture de la suite s’impose…

Une découverte agréable donc et un avis plutôt positif, même si la lecture des autres tomes est nécessaire pour se forger un avis plus affirmé. Je remercie Babelio et les Editions Casterman pour cette lecture.

mardi 5 juillet 2011

Marina de Carlos Ruiz Zafón



Résumé de l'éditeur :

Dans la Barcelone des années 1980, Oscar, quinze ans, a l’habitude de fuir le pensionnat où il est interne. Au cours de l’une de ses escapades, il fait la connaissance de Marina. Fascinée par l’énigme d’une tombe anonyme, Marina entraîne son jeune compagnon dans un cimetière oublié de tous. Qui est la femme venant s’y recueillir ? Et que signifie le papillon noir qui surplombe la pierre tombale ? S’égarant dans les entrailles d’une terrifiante cité souterraine, s’enfonçant dans les coulisses d’un inquiétant théâtre désaffecté, Oscar et Marina réveillent les protagonistes d’une tragédie vieille de plusieurs décennies.

Avis :

C’est avec "L’ombre du vent", que j’ai découvert Carlos Ruiz Zafón, je suis instantanément tombée sous le charme de cette Barcelone d’un autre temps. Si j’ai moins goûté "Le jeu de l’ange", je n’ai pourtant pas hésité à me plonger dans la lecture de "Marina", tant j’apprécie cet auteur.

Cette fois encore je n’ai pas été déçue, j’ai adoré cette plongée dans l’univers de Zafón en compagnie d’Óscar et de Marina. Óscar est un jeune garçon de quinze ans qui s’ennuie au pensionnat. Il a donc l’habitude de partir visiter la ville. C’est ainsi qu’il rencontre Marina, une jeune fille avec qui il se lie d’amitié et avec qui il passe tout son temps libre. Ensemble, les jeunes gens se lancent sur la piste d’une mystérieuse femme voilée, une quête qui va les emmener dans un passé qu’il vaudrait mieux laisser dormir en paix.

Avec "Marina", la plume de Zafón fait mouche une fois de plus, créant une atmosphère sombre, souvent ténébreuse, mêlant rêve et fantastique à une réalité implacable. C’est une Barcelone gothique, parfois terrifiante, que dépeint l’auteur : Marina et Óscar nous emmènent des vieux quartiers aux égouts, à la recherche de la vérité sur un énigmatique papillon noir.

Oscillant entre l’amitié et l’amour, les deux adolescents nous émeuvent et nous font frémir dans leurs aventures fantastiques. Óscar est touchant par sa réserve et Marina est une charmeuse un peu espiègle qui se joue du jeune homme. Le charme des protagonistes ajoute une dose de romance aux émotions dépeintes par l’auteur ; mêlant avec bonheur le fantastique et le roman d’aventures, Carlos Ruiz Zafón nous offre, avec ce magnifique roman, un excellent moment de lecture !

vendredi 1 juillet 2011

La fiancée de Bombay de Julia Gregson

Lecture en partenariat avec Livraddict et les éditions JCLattès, un grand merci pour cette lecture dépaysante.



Résumé de l'éditeur :

Automne 1928. Trois jeunes Anglaises embarquent sur un bateau à destination de l’Inde.

Pour Viva, ce voyage est avant tout le moyen de revenir sur les traces de ses parents morts à Bombay alors qu’elle était enfant.

Rose, ravissante jeune fille d’une dangereuse candeur, est sur le point d’être mariée à un officier de cavalerie colonial qu’elle connaît à peine.

Victoria, sa demoiselle d’honneur, pleine d’imagination, se montre déterminée à perdre sa virginité au cours du voyage, avant de se trouver un époux aux Indes.

Toutes les trois ont des raisons différentes de quitter l’Angleterre, mais les bagages d’espoirs et de secrets qu’elles emportent ne les ont pas préparées à ce qui les attend…

Avis :

C’est avec grand plaisir que j’ai embarqué pour l’Inde en compagnie de Viva, Rose et Victoria, trois jeunes femmes attachantes en route pour une nouvelle vie.

Rose est sur le point de se marier à un officier anglais, Victoria est sa demoiselle d’honneur et espère trouver l’amour pour échapper à une mère tyrannique, Viva est leur chaperon, elle cherche à en apprendre plus sur ses parents décédés.

Pour chacune d’entre elles, l’aventure se révélera plus ardue qu’elles ne l’imaginaient et elles y gagneront toutes, qui en maturité, qui en humanité.

Julia Gregson nous dépeint un pays tout à la fois séduisant et déroutant pour nos jeunes Anglaises. Loin de la grisaille anglaise, l’auteur décrit avec bonheur un pays, tout en couleurs, où dominent les odeurs, la nature, la chaleur. De quoi enivrer nos trois héroïnes…

Passé outre le premier coup d’œil, le tableau n’est pas si idyllique : des palais des riches colons britanniques aux bas-quartiers misérables, le contraste est flagrant et il n’est pas étonnant que la révolte gronde. On commence à parler de Gandhi et la fin de la domination britannique approche. L’auteur l’évoque d’ailleurs, mais en toile de fond des aventures romantiques des jeunes Anglaises. C’est peut-être dommage, l’ouvrage y aurait sans doute gagné en profondeur.

Sans cela, pourtant, l’ensemble est très agréable à lire, distillant adroitement émotions, exotisme, voire une dose de suspense. Les trois héroïnes sont attachantes, chacune dans leur genre, et leurs aventures sont passionnantes à suivre. Une lecture idéale pour voyager dans son fauteuil qu’il soit, en cette période estivale, de plage ou non ! Je remercie chaleureusement Livraddict et les éditions JCLattès pour cet agréable moment de lecture.

Logo Livraddict