"Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron

lundi 29 novembre 2010

Les cryptides : à la poursuite du Chupacabra d'Alexandre Moix



Note de l'éditeur :

Les Mayas l’avaient annoncé : l’humanité périra au solstice d’été 2012 ! Les Chupacabras, des créatures étranges venues d’ailleurs, envahiront alors le monde pour exterminer l’espèce humaine.

Selon la Prophétie, un enfant de 10 ans a été désigné pour sauver la planète.Tom ne le sait pas encore : il n’a que cinq jours pour réunir trois objets sacrés, refermer les mystérieuses « Portes du Temps » et déjouer l’Apocalypse.Avec ses frères et sœurs, Adèle, Boris, Béa et le suricate Nono, il s’engage dans une terrifiante course contre la montre au cœur de l’impénétrable jungle mexicaine.

L’avenir de l’humanité et de leur famille est entre leurs mains !

Avis :

C’est grâce à un partenariat jeunesse organisé entre Blog-o-Book et les éditions Plon que j’ai découvert Les Cryptides d’Alexandre Moix. Le troisième tome des aventures des enfants Abelmans était proposé et j’ai eu la chance de faire partie des lecteurs sélectionnés : un grand merci à Blog-o-Book et aux éditions Plon.

Pour éviter de tomber comme un cheveu dans la soupe, je me suis procuré les deux premiers volumes de la série et j’ai dévoré quasiment d’une traite les trois ouvrages. J’ai eu l’impression de me retrouver plongée dans les aventures du Club des 5 de mon enfance, le sang et les moyens techniques en plus… Les héros sont quatre enfants : Adèle, Béa, Boris et Tom, accompagnés d’un facétieux lémurien, Nono. Chacun des enfants a son domaine de prédilection et ensemble, ils forment une équipe de choc pour affronter les cryptides, des créatures mystérieuses dont la réalité est mise en doute.

A priori, j’ai craint d’être, au fil des volumes, confrontée à une certaine redondance, à une intrigue plus ou moins similaire juste adaptée à un nouveau « monstre » : le kraken, l’olgoï-khorkhoï, le chupacabra, le Mothman (le tome 4, en effet, est en préparation)… Hé bien non, pas du tout : l’intrigue de chacune des aventures est originale et totalement différente des précédentes, le suspense y est total … De plus, tout au long des aventures, le lecteur en apprend davantage sur la famille Abelmans, son passé et ses secrets. L’auteur évoque notamment les parents d’Adèle, morts mystérieusement au cours d’une mission scientifique.

Dans le troisième tome, les enfants découvrent le Mexique en famille et devront faire face à des cryptides particulièrement sanguinaires, les Chupacabras, et à un mystérieux inconnu qui apparait sur la scène des crimes. Leurs aventures dans la jungle sont tout aussi prenantes, si pas davantage, l'échéance de la fin du monde ajoutant un poids supplémentaire sur les épaules de nos jeunes héros.

Mon verdict : une série bien agréable à parcourir, dans un style simple et plaisant (seul bémol : quelques coquilles présentes dans le texte), un format que j’ai trouvé très sympathique avec sa couverture découpée pour laisser entrevoir les cryptides, des héros à suivre avec grand'plaisir.

Je passe la main à Cassiopée pour son avis sur ce troisième opus:

J’ai beaucoup aimé ce livre car il est en même temps fantastique tout en se référant à la réalité, telle que la fin du monde en 2012 comme le disait le calendrier maya. En plus de cela, les héros sont courageux et forts, chacun dans leur spécialité. C’est une version plus moderne et plus osée du club des 5.

jeudi 25 novembre 2010

Un concours sur Bric à Book



Leiloona organise un concours et vous propose de gagner des DVD "Le tour du monde en 80 jours".

Toutes les infos : ICI

mardi 23 novembre 2010

Si tu cherches la pluie, elle vient d'en haut de Yahia Belaskri



C'est grâce à un partenariat entre Blog-o-Book et les éditions Vents d'ailleurs que j'ai eu l'occasion de lire cet ouvrage, un grand merci à eux !

Quatrième de couverture :

Déhia, jeune femme universitaire, promise à un avenir radieux, se heurte dans sa propre famille à l’extrême violence de l’histoire récente algérienne. Belle femme dans une société où la religion, la corruption, la violence tiennent lieu de boussole, comment peut-elle vivre, comment tracer sa voie sans se perdre ? Adel, cadre dans une entreprise, s’accroche à ses idéaux, essaie d’échapper aux pressions, petites et grandes, avant de tenter sa chance loin, très loin... Deux mémoires saccagées, une femme et un homme au passé amer qui prennent le chemin de la vie, malgré tout, ensemble.

Un deuxième roman, après Le bus dans la ville paru en 2008. Un récit d’une grande sensibilité qui raconte l’histoire douloureuse, d’un couple d’Algériens, des êtres qui tentent de mener leur vie envers et contre tout. Portrait de la société algérienne contemporaine, dans sa peine et sa sensibilité lumineuse. Dans une langue tout en finesse, l’auteur brosse des portraits exemplaires et uniques.

Avis :

Dans Si tu cherches la pluie, elle vient d’en haut, l’auteur choisit de nous décrire le destin cruel de Déhia, jeune universitaire, qui tente de se construire une vie calme, en dehors des remous de la société algérienne mais n’y parviendra pas, rattrapée par le malheur. Adel n’aura pas davantage de chance, lui qui cherche simplement à effectuer son travail de façon correcte, honnête. C’est, semble-t-il, déjà trop demander… Badil, quant à lui, veut juste assurer sa subsistance et, désespéré, se tourne vers la délinquance. Le prix à payer sera lourd…

Ce sont donc trois destins dramatiques que nous brosse Yahia Belaskri : dans leur ultime tentative pour se reconstruire et vivre enfin, Déhia, Adel et Badil seront rattrapés par leur passé…

Dans un texte écrit au diapason de cet état de la situation, dur, sombre, l’auteur nous dresse un constat implacable de l’Algérie actuelle : la corruption et la violence règnent en maître dans cette société malade, privée de balises. Yahia Belaskri nous livre ici un texte court, agréable à parcourir ; ce petit roman est d’une lecture réaliste et il nous laisse malheureusement un goût âcre dans la bouche…

Comme des héros sans guerre de Stephen Carrière



Avant tout, je tiens à remercier chaleureusement Blog-o-Book et le Livre de Poche qui m'ont offert ce livre dans le cadre d'un partenariat.

Note de l'éditeur :

Quelque part aux États-Unis, un immeuble vétuste de briques rouges. Entre ses murs, sept hommes et femmes aux destins brisés, que seules lient la haine et la peur. Au cœur de cet univers désolé, un colosse mélancolique: Sauveur, boxeur déchu, le gardien. Lorsqu’un jour Lucy, une jeune prostituée, se trouve confrontée à une violence inouïe, que sa vie est en danger, ces «paumés, dévorés par la solitude…», vont s’unir pour la protéger. On ne peut s’empêcher d’évoquer Hubert Selby Jr., la tendresse en plus…

Après Une vieille querelle, Stephen Carrière dessine un univers sombre et sauvage, traversé par des éclats de douceur et de grandeur, entre western urbain et histoire d’amour impossible.

Dans un univers américain sombre et violent, Stephen Carrière prouve qu’il maîtrise magistralement le thème de la rédemption et les ficelles du western urbain. Une belle réussite. Le Pays.

Un roman qui se lit sur un air de jazz. Edelweiss.

Avis :

A première vue, Comme des héros sans guerre est un petit roman. A première vue seulement et uniquement si l’on raisonne en amoureux des chiffres ! En effet, ce livre n’est guère épais, il compte un peu moins de deux cents pages … Mais la qualité d’un livre n’étant pas proportionnelle au nombre de pages, j’ai découvert ici un petit bijou, un livre magnifique, un de ceux qui laisseront une trace dans la bibliothèque de ma mémoire !

De l’extérieur, l’immeuble qui sert de théâtre à l’intrigue semble n’abriter qu’une brochette de marginaux, de déclassés, de ratés de la société. De Sauveur, l’ancien boxeur sorti de la case prison à la Lucy la jeune prostituée en passant par Bloch, le vieux grincheux aux sympathies racistes, chacun paraît cacher un passé bien peu reluisant … Mais les apparences sont souvent trompeuses et lorsque, face à la violence, les protagonistes décident de s’unir pour protéger l’un d’entre eux, ces façades vont se fissurer et le véritable visage de chacun va apparaître au grand jour, dévoilant des trésors de courage et d’amour insoupçonnés.

Stephen Carrière nous livre ici une écriture rapide, nette pour une lecture envoûtante et des héros attachants que l’on peine à quitter. Un roman dramatique, dur mais porteur d’un merveilleux message d’espoir et d’humanité. Un auteur que je ne manquerai pas de conseiller et de suivre ! A nouveau un grand merci à Blog-o-Book et au Livre de Poche pour cette magnifique lecture cadeau !

Prix Clara 2010 : Nouvelles d'ados



Cette lecture m'a été offerte grâce à un partenariat entre Blog-o-Book et les Editions Héloïse d'Ormesson, un tout grand merci pour ces agréables découvertes.

Quatrième de couverture :

Elles s'appellent Juliette, Anne, Catherine, Coralie, Justine et Anne-Laure...
Ces six écrivains en herbe ont entre 15 et 17 ans. Elles sont toutes lauréates du Prix Clara 2010, et nous offrent des leçons de vie et des réflexions stupéfiantes sur la société contemporaine.

Ici, les voleurs d'âmes ne sont pas à l'abri de tomber amoureux, les esclaves se rebellent, le pelage des hermines devient noir et les ours en peluche sont magiques ! A travers le regard d'une extraterrestre déboussolée ou dans la peau d'une femme portant le voile, redécouvrez notre monde et laissez-vous entraîner dans des univers débordant de spontanéité, parfois torturés mais aussi porteurs de rêve.

Ce Prix a été créé en mémoire de Clara, décédée subitement à l'âge de treize ans des suites d'une malformation cardiaque. Destiné aux adolescents qui, comme elle, aiment lire et écrire, il est décerné par un jury présidé par Erik Orsenna et composé de douze personnalités du monde des lettres et de l'édition.

La vocation du Prix Clara est caritative. Les bénéfices de la vente de ce livre seront versés à l'Association pour la recherche en cardiologie du foetus à l'adulte (ARCFA) de l'hôpital Necker-Enfant malade.

Avis :

N’étant a priori pas vraiment fan de nouvelles, j’ai pourtant sauté sur l’occasion qui se présentait lorsque j’ai vu la version 2010 du Prix Clara proposée dans la liste des partenariats de Blog-o-Book : j’avais offert les nouvelles d’une précédente édition à ma fille et, me souvenant de son avis enthousiaste, j’ai voulu renouvelé cette expérience positive.

Cette fois encore, ce recueil réunit des textes de style et d’inspiration très variés mais d’une indéniable qualité. Il est très intéressant de découvrir également les présentations des auteurs de leur amour de la lecture et de l’écriture.

L’étranglée traite du sujet du voile, de la quête de liberté, dans un récit très bien construit, très mûr.

Le voleur d’âmes mêle le fantastique et l’amour dans une histoire tragique et émouvante.

Mémoire faussement esclave nous intéresse au destin, bien cruel, d’une esclave noire et de l’impact de ce destin sur d’autres vies, à travers l’histoire. Un remarquable récit pour une très jeune écrivain !

Dans Attraction terrestre, la race humaine est étudiée par une ethnologue extraterrestre qui doit déterminer si nous sommes ou non dignes de vivre.

L’ours est un texte tendre et amusant sur la perte d’enfance et de fantaisie à l’âge adulte.

Dans l’hermine noire, j’ai découvert une nouvelle policière qui m’a beaucoup plu et peut-être un nouvel héros récurrent ?

Je terminerai en remerciant Blog-o-Book et les Editions Héloïse d'Ormesson pour la lecture de cet ouvrage qui a été, pour moi, la découverte de jeunes talents très prometteurs. Je ne peux donc qu’encourager ces jeunes auteurs à poursuivre dans cette voie, moi qui peine et tire la langue face à la rédaction de ce misérable billet !

Descente aux grands crus de Paul Torday



Note de l'éditeur :

Le jeune Wilberforce aime dorénavant tellement les grands crus qu’il commence chaque journée en s’interrogeant sur celui qu’il va déboucher chez lui, ou sur celui qu’il va acheter parmi les cartes les plus sublimes des restaurants londoniens.
Mais comment en est-il arrivé là ?
Un soir, Wilberforce – obsédé par son boulot, riche et replié sur lui-même sort de sa boite d’informatique pour rentrer chez lui. Par hasard, il découvre les caves de Francis Blake. Un lieu où le vin, l’hospitalité et l’affection coulent à flot. Il va être initié à une vie que jamais il n’aurait imaginée : l’amitié, l’aventure, la légèreté des familles aristocrates anglaises semblent lui offrir la possibilité de parvenir à accepter l’existence et même de tomber amoureux. Mais les meilleurs crus peuvent vous laisser un goût amer dans la bouche et Wilberforce va apprendre que les caves renferment des secrets moins savoureux que les vins et que la passion a un prix.
Chroniques de quatre millésimes de sa vie, voici le récit éblouissant et marquant d’une histoire d’obsession et de dépendance, de loyauté et de trahison.

Paul Torday est professeur de littérature à Oxford. Son premier livre (une véritable révélation littéraire), Partie de pêche au Yémen a été traduit dans 19 pays.

« Un coup de maître, un roman audacieux » Livres Hebdo
« Un roman corrosif » Marianne
« Une farce cruelle mais géniale » Le Parisien

Avis :

Si le titre de cet ouvrage annonçait un parcours plutôt dramatique, j’avais néanmoins espéré que les grands crus annoncés y apporteraient une touche un peu festive… Malheureusement, il n’en est rien : d’un bout à l’autre du roman, le cheminement du héros est triste, dépourvu de toute lumière.

Wilberforce est un enfant adopté qui mène une vie assez terne : il a réussi dans l’informatique et s’abrutit dans le travail, il n’a aucune vie sociale et ne semble même pas se rendre compte de cette étrangeté. Un soir, un peu par hasard, il découvre les caves de Francis Black, négociant en vin. Il y trouvera bien plus que quelques bonnes bouteilles : l’affection du maître des lieux, les grâces de l’aristocratie londonienne, l’amour, …

Pourtant, à aucun moment, je n’ai perçu de véritable joie, de bonheur dans ce roman : même lorsque Wilberforce est « bien entouré », le tableau brossé par l’auteur reste sombre, tout cela sonne faux, le lecteur a l’impression que l'action du roman ne concerne pas vraiment le héros. Autre bémol : Wilberforce n’attire pas vraiment la sympathie, il semble assez passif face aux éléments qui l’entourent, jamais il n’assume ses responsabilités, jamais il ne reconnaît ses erreurs.

Si l’ouvrage est bien écrit, d’une lecture facile et agréable, je me suis néanmoins perdue dans les différents retours en arrière de l’auteur, j’avais du mal à me situer dans la chronologie du parcours de notre héros. A plusieurs reprises, l’auteur évoque des secrets de famille soigneusement enfouis par les ans mais ne dépasse pas cette étape d’amorçage et le lecteur reste sur sa faim. Au final, j’ai n’ai pas vraiment réussi à faire le lien entre la fin et le début de l’histoire ; j’ai en quelque sorte refermé le livre en me demandant finalement ce qu’il en était du héros…

lundi 22 novembre 2010

Swap Musique et Littérature

C'est aujourd'hui la Sainte Cécile, le moment de fêter les musiciens et donc le jour choisi par Lucie, notre charmante hôtesse, pour la présentation des billets du Swap Musique et Littérature.

Mon colis, un gros paquet bleu turquoise, m'a été livré par un gentil facteur (il ne pourrait en être autrement lorsqu'il vous apporte un swap !) et là, surprise : le colis avait été expédié par Gwen ! J'avais eu l'occasion de la swapper "par le passé" et là, c'était mon tour... Ce déballage commençait sur une bonne note !



A l'ouverture, du bleu partout et une touche de rose : une carte de Gwen, tout en musique, qui me confiait avoir beaucoup apprécié de pouvoir, à son tour, me swapper ! Un plaisir partagé donc !




Le colis a fait l'objet d'un déballage dans les règles de l'art et a livré une mulitude de petits paquets, soigneusement annotés et tous plus tentants les uns que les autres...



Parmi ces merveilles, j'ai donc découvert des gourmandises : du thé vert agrumes-cannelle et des biscuits au nom évocateur de Bretagne, des noix de Saint Jacques au caramel; des livres : Fugue d'Anne Delaflotte Medhevi, dont la lecture me tentait depuis quelques temps, La note sensible de Valentine Goby qui me plait beaucoup; le film Dansons sous la pluie que j'avais envie de revoir après en avoir vu des extraits dans J'aurais voulu être un danseur; un merveilleux carnet qui allie musique et littérature; l'album d'Amélie-les-crayons, un coup de coeur de Gwen que je vais pouvoir partager.

Ajoutez à cela de magnifiques marque-pages, illustrés de "textes" de John Lennon, Bob Marley et Johann Strauss. Des choix très judicieux : ce sont justement des mots qui me touchent, ils mettent en plein dans le mille, en parlant de différence, d'amour, de paix ! Excellent choix de Gwen!




Et cerise sur le gâteau : le home-made, alliant broderie, ruban de satin et pendentif en forme de clé de sol, je l'adore ! J'aime beaucoup la broderie mais il y a bien longtemps que je n'ai plus touché un ouvrage... Dois-je y voir un appel du pied ?


Le mot de la fin : un magnifique colis, où Gwen a bien su mélanger musique et littérature, tout en y mêlant mes goûts personnels, une très jolie réussite ! Un grand merci à Lucie pour cette belle organisation et à Gwen pour ce superbe colis ! Et je ne voudrais pas terminer ce billet sans souhaiter une excellente Sainte Cécile à toutes mes compagnes de swap musiciennes, bonne fête à toutes !

mardi 16 novembre 2010

Swap Police : mon colis série noire

Aujourd'hui, dans la rubrique faits divers, déballage de mon colis du swap police organisé par Crazyprof !


Voici l'objet du délit :

L'auteur des faits : Allegrine, une swappeuse machiavélique !
Le suspect a organisé son méfait de main de maître, timing impeccable !






Ambiance polar assurée par des paquets en noir et blanc et des messages anonymes !






Les faits reprochés :


Gourmandises :
- des pâtes de fruits (le point faible de la victime)
- du chocolat au lait
- du chocolat blanc (l'autre point faible de la victime)
- des biscuits bien alléchants
- un thé fraise-groseille-framboise



Goodies :
- une moustache de gendarme
- des revolvers de fête (déjà testés)
- une loupe
- un combi de gendarmerie
- un mug assorti au thème
- un bracelet menottes, très mignon
- un carnet pour les indices




Livres :
- Requiem pour une cité de verre de Donna Leon
- Toxic blues de Ken Bruen
- Spellman et associés de Lisa Lutz
et les indispensables marque-pages dont un home-made





Dvd :

D13, un polar qui promet de bons moments !

Conclusion : Allegrine, tous les indices te désignent comme le Moriarty du swap ! J'enfile ma panoplie d'inspecteur et ton compte est bon !


J'hésite encore à inculper Crazyprof pour complicité...


Un grand merci à toutes deux pour ce très beau swap !

lundi 15 novembre 2010

Swap et Séries chez Sofy


Sofy organise un swap autour des séries :

Inscriptions jusqu'au 30 novembre ou plus tôt si le quota de 20 participants est atteint.

Envoi des colis : du 14 au 21 janvier.

Déballage et publication des billets le 30 janvier.

Envie de participer : c'est par ici !

samedi 13 novembre 2010

Avaler tout cru de Marita De Sterck

La note de l'éditeur :

Ils ont le même goût pour la bière et le même caractère de chien. C’est pour ça qu’entre Joppe, l’élève infirmier et Tist, son arrière-grand-père, ça chauffe parfois. Alors que Joppe est en train de préparer une grande manif contre la guerre en Irak, la santé du vieux bonhomme se détériore si vite qu’il doit passer le plus clair de son temps chez lui, à le soigner et le nourrir. La guerre, pour le vieil homme, n’est pas seulement affaire de bombardements lointains et de slogans pacifistes. Il l’a vraiment vécu deux fois, dans les tranchées en 1917, puis lors du second conflit mondial. La guerre déchire les chairs, les familles et les cœurs. À son chevet, Joppe va ainsi entendre les dix mille histoires que son arrière-grand-père a engrangées pendant près d’un siècle de vie. Dix mille histoires et un lourd secret, qui vont rendre Joppe et Tist encore plus proches... Avaler tout cru confronte les atrocités vécues par les aînés durant les deux guerres mondiales à ce que la jeunesse occidentale peut percevoir, par médias interposés, des conflits actuels. C’est le premier roman publié en France de Marita de Sterck, auteure flamande réputée.

Avis :

Dans "Avaler tout cru", l'auteur croise la vie de Tist, presque centenaire, et celle de Joppe, son arrière-petit-fils. Outre les soins que l'un apporte à l'autre en fin de vie, la guerre et sa vision par Tist et Joppe est le trait d'union du récit : Joppe est pacifiste convaincu et engagé; Tist a vécu la guerre et ; les privations ont décimé sa famille et venant s'ajouter à l'horreur des tranchées, elles lui ont forgé un caractère en acier trempé. Caractère qui de tout temps, l'a éloigné des siens... Joppe est un des rares à communiquer vraiment avec l'aïeul irascible.

Ce roman est bouleversant, il nous livre un message très fort mais décrit sans juger. Il traite non seulement du fossé des générations, de la difficulté à dialoguer, de l'impossibilité de se livrer parfois mais également de la guerre, omniprésente. L'écriture est agréable, fluide, vivante. Une lecture à conseiller !

Le Roman de Renart de Mathis et Martin



Cette bande dessinée, en trois volumes, nous présente Le Roman de Renart, ces célèbres récits du Moyen Age qui mettaient en scène des animaux se comportant comme des humains. Il s'agit d'une adaptation pour la jeunesse, d'une lecture très simple et d'un dessin bien agréable. Les plus jeunes pourront donc découvrir les aventures de Renart, le rusé, à l'époque où cet animal s'appelait encore Goupil, et les nombreuses mésaventures de ses très nombreuses victimes : Ysengrin, Tibert, ...

Si certains pourront reprocher à ces ouvrages une trop grande simplification du récit par rapport au texte original, je trouve qu'ils ont le mérite d'intéresser les enfants à ces écrits anciens. Mon fils a adoré le premier tome et a profité d'une visite à la bibliothèque pour emprunter les tomes suivants. Je dis donc bravo ! Pour ma part, j'ai beaucoup aimé le trait, l'unité des couleurs, l'ouverture des cases, l'expression des personnages renforcée par des sourcils bien marqués. En conclusion, une bien jolie adaptation !

mardi 9 novembre 2010

Le mec de la tombe d'à côté de Katarina Mazetti


Présentation de l'éditeur :

Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que le tape-à-l'œil de la stèle qu'il fleurit assidûment.

Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie.

Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis... C'est le début d'une passion dévorante.

C'est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d'amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.

Ou comment vivre une passion dévorante quand on n'a rigoureusement rien en commun... Ce roman tendre et cocasse a rencontré un immense succès de librairie.

Avis :

C'est tout d'abord le titre qui m'a attirée dans ce roman assez atypique. Ensuite, outre cette annonce,l'ouvrage cumule les originalités : les protagonistes, le lieu de leur rencontre, l'improbabilité de leur amour, ...

Les hauts et les bas des péripéties amoureuses de Désirée (dite la Crevette) et de Benny (surnommé le Forestier) sont plaisantes à suivre, le récit est vivant, caustique : en effet, alternativement; chacun des protagonistes livre au lecteur sa vision des épisodes de leurs rencontres. Ce qui donne une vision plutôt décalée et cocasse de l'opéra vu par Benny, du travail à la ferme envisagé par Désirée, ...

La vie de couple est plutôt agitée pour nos héros, arriveront-ils à concilier leurs univers et leurs cultures que tout oppose ?

Une lecture assez sympathique et agréable !

vendredi 5 novembre 2010

Les loups de Mercy Falls : Frisson de Maggie Stiefvater


Présentation de l'éditeur : Grace, 17 ans, vit dans une petite ville du Minnesota, aux abords d'une forêt. A 11 ans, elle s'est faite attaquée par une horde de loups mais a survécu malgré les morsures, sauvée par un des loups de la bande. Les années ont passé, et un lien étrange s'est créé entre la jeune fille et ce loup, souvent présent autour de la maison, comme pour veiller sur elle. Lorsque Jack, un élève de son lycée, est retrouvé mort suite à une attaque identique à celle de Grace, la ville lance des chasseurs à travers la forêt. La plupart des loups parviennent à échapper aux balles, mais pas celui de Grace. Grace trouve alors devant chez elle un jeune homme blessé au regard étrangement familier...

Avis :

C'est à nouveau en me basant sur l'avis de ma fille que j'ai choisi mes lectures et je me suis tournée vers la collection Black Moon et une histoire d'amour impossible entre une lycéenne et un loup-garou.

Cette fois, par contre, je n'ai pas partagé l'enthousiasme de ma fille : j'ai eu du mal à accrocher à cette histoire, le récit m'a semblé un peu vide et trop lent. J'ai, par contre, apprécié la polarité de l'histoire à travers la voix des deux intervenants, il est intéressant de suivre le point de vue des deux protagonistes, Sam et Grace. Je dois être trop terre-à-terre pour que la magie opère, dommage...

Un concours chez Miss Chocorêve



Miss Chocorêve vous présente la boutique Fée Main Création de 3Pioux et vous propose de gagner un joli porte-monnaie.



Participations ouvertes jusqu'au 12 novembre. Toutes les infos : par ici !

mardi 2 novembre 2010

Concours Kokeshi chez Hérisson08



Voici ma participation au concours Kokeshi de Hérisson08 : mignonne, non ?

La consigne est de créer une Kokeshi et de la poster sur son blog. Les options sont nombreuses si vous êtes douée de vos mains : fabrication, dessin, photo, ... Si comme moi, vous avez deux mains gauches, il vous reste la possibilité de créer votre Kokeshi sur le site Kokeshi des Editions Milan

Pour les modalités pratiques du concours, c'est par ici !

Un amour vintage d'Isabel Wolff


La note de l'éditeur :

Les vêtements ont la parole...

Phoebe s'est enfin lancée ! La voilà heureuse propriétaire d'une boutique de vêtements vintage. Et pas n'importe lesquels : des sacs dont les poches renferment des secrets, des accessoires de stars, des robes acidulées qui feraient sourire n'importe qui ! Car Phoebe en a bien besoin : elle vient de perdre sa meilleure amie et de rompre ses fiançailles. Entre l'immense joie d'avoir réussi son projet et ses déboires personnels, son coeur balance.

Jusqu'à sa rencontre avec Thérèse, une Française qui la choisit comme confidente pour lui raconter l'histoire de son mystérieux manteau bleu. Entre ces deux femmes que tout oppose, se tisse peu à peu une amitié faite de connivences et de ressemblances troublantes...

Avis :

Une fois n'est pas coutume, en ce jour de Toussaint, c'est moi qui ai fait une incursion dans la bibliothèque de ma fille pour lui emprunter de la lecture... En général, c'est la situation inverse qui se présente !

C'est donc sur ses conseils avisés que j'ai ouvert Un amour vintage. Au bilan, c'est une bonne note que je décerne à ce roman : l'histoire est plaisante, les personnages plutôt sympathiques, la plongée dans le domaine du Vintage et de ces vêtements chargés d'histoire est agréable à suivre.

Le récit est bien sûr focalisé sur Phoebe, jeune trentenaire qui cherche à changer de vie pour surmonter un épisode tragique mais l'auteur s'attarde finalement peu, au regard de tous les autres éléments du récit, sur ses péripéties amoureuses.

Outre celle de Phoebe, des histoires diverses et variées s'entrecroisent : Thérèse et son manteau bleu, les jeunes femmes aux robes Cupcakes, ces Promdress si séduisantes, l'héritage de Dan, ... L'auteur nous fait voyager dans le temps et l'espace. C'est assez inhabituel et bien plaisant pour un roman de Chick Litt : le lecteur y croise même Sean Connery lors de la première de On ne vit que deux fois !

Un seul bémol peut-être : la réussite sans faille de Phoebe m'a semblé trop belle, trop parfaite. Pas le moindre petit nuage noir au-dessus de l'ouverture de Village Vintage : dès l'ouverture, Phoebe trouve la collaboratrice rêvée; les clients se pressent dans sa boutique; les vêtements rêvés arrivent à temps et à heure; les colis parviennent sans encombre à destination, ... Cela m'a semblé un peu trop beau et donc pas assez réaliste.

Au final, une lecture distrayante, bien agréable : je piocherai encore dans la bibliothèque de ma fille !