"Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut."
Cicéron

mercredi 29 septembre 2010

Le proscrit de Sadie Jones


Un tout grand merci à Blog-o-Book et aux Editions 10/18 pour ce partenariat qui m'a donné l'occasion de découvrir Sadie Jones, via ce premier livre .


La note de l'éditeur :

Un adolescent brisé, injustement blâmé... Au sud de l'Angleterre, à la fin des années cinquante, la descente aux enfers de Lewis. Un drame humain, sensible, limpide, juste.

A Waterford, dans la banlieue de Londres, tout le monde va à l'église et fête Noël dans l'insouciance. Une façade d'hypocrisie qui se fissure le jour où Lewis, dix ans, assiste impuissant, à la noyade de sa mère. Privé du réconfort d'un père à peine revenu de la guerre, homme froid, autoritaire et accablé par le veuvage, Lewis se rétracte dans la douleur et sombre peu à peu dans le doute, la solitude, puis la révolte... En 1957, quand il sort de prison où il vient de passer deux ans, il n'a que dix-neuf ans... Alors qu'au village personne n'attend son retour, le proscrit, l'exilé tourmenté, pourrait bien tout faire exploser...

Avis :

Ce premier roman nous décrit le parcours tragique de Lewis, un jeune garçon traumatisé par la noyade de sa mère. Face à la froideur de son père et aux soupçons de ses voisins, l'enfant ne parvient à guérir et se tourne alors vers la mutilation, la boisson et la délinquance.

Cet ouvrage recèle une grande tristesse, une dureté profonde : la communauté de Waterford, petite ville de la campagne anglaise dans l'après-guerre, cache ses travers, alcoolisme et violence familiale, derrière une façade d'hypocrisie et de respectabilité. Rares sont les personnages qui "n'ont rien à se reprocher" dans ce récit...

D'un bout à l'autre du roman, le lecteur s'attache au personnage de Lewis : réussira-t-il à sortir de cette spirale de souffrance et de culpabilité ? L'amour pourra-t-il le sauver ? On ne peut s'empêcher de penser qu'avec un peu d'attention et d'amour, cet enfant aurait pu être sauvé ! Ce qui, bien évidemment, nous aurait privés de ce très bon livre : l'écriture de Sadie Jones est précise, minutieuse. La douleur de Lewis est palpable, l'ambiance est oppressante.

En conclusion : un excellent premier roman !

dimanche 19 septembre 2010

Swap Scandinavie : mon colis !

De retour du Portugal, une belle surprise m'attendait : le colis du Swap Scandinavie organisé par Isleene était arrivé ! Je devrais m'absenter plus souvent...





A l'ouverture : une multitude de paquets orange, soigneusement annotés par Laëtitia, ma swappeuse et une jolie carte de Normandie. Que de sympathiques promesses en perspective...




Le déballage m'a enchantée !

Voici l'inventaire de tous ces trésors :

Au rayon livres, la perspective de bons moments avec :

- Le monde de Sophie de Jostein Gaarder

- Le retour du professeur de danse d'Henning Mankell

- L'homme tordu de Guillaume Hintzy, un des coups de coeur de ma swappeuse





Au rayon gourmandises, quelques découvertes typiques :

-Un sachet de Romme Grot, un plat traditionnel norvégien,

- Du Surkal, un plat de chou,

- Du Reke Ost, une pâte à tartiner aux crevettes,

- De délicieux caramels Smil.

J'ai fait quelques recherches car je ne connaissais aucun de ces plats et ma swappeuse m'a proposé son aide car les modes d'emploi ne sont pas en français ! D'un naturel curieux, je vais la contacter pour découvrir tout cela !

Au rayon surprises :

- Une très jolie tasse décorée d'illustrations Vikings,

- Un magnet en forme de drakkar qui a déjà rejoint mon frigo...

Une réussite, ce swap : j'ai adoré ce colis tellement scandinave. Outre les découvertes littéraires, il me promet de belles surprises gourmandes. Un grand merci à Laëtitia pour ces merveilles et à Isleene pour l'organisation !



samedi 18 septembre 2010

Petits becs du Québec de Marie Rougemont


Un grand merci à Blog-o-Book et aux éditions Soleils Bleus pour cette lecture dépaysante !





Présentation de l'éditeur :


Juillet 2008, fin d’année scolaire pour Céline, 15 ans, qui mène une vie bourgeoise et très cadrée entre des parents affectueux et unis, dans l’île de la Réunion.


L’arrivée de sa tante Caroline, figure pétillante du show-biz au Québec, va troubler ce quotidien tranquille et solitaire… Pourquoi cette hostilité entre ses parents et cette tante d’Amérique un peu surprenante mais si attachante, si généreuse ?

Moments merveilleux, tensions et conflits se succèdent sous la plume de Céline. De vieilles plaies sont mises à nu mais ces épisodes douloureux vont faire évoluer les rapports dans la famille et dessiner pour Céline, les jours à venir sous d’autres couleurs.

Avis :


C'est un air de vacances que souffle ce petit roman très agréable à lire : il nous emmène à la Réunion à la rencontre de Céline, une jeune adolescente à la vie bien ordonnée.

Un peu trop d'ailleurs : Céline est coincée entre cours d'anglais, équitation, nourriture soigneusement "mesurée", musique douce, vêtements sages, ... Le tout orchestré de main de maître par des parents très aimants mais aussi un peu étouffants. A l'arrivée de sa tante Caroline qui vit au Québec, un vent de révolte et liberté va souffler sur cette famille trop calme. La pauvre Céline est alors partagée entre l'amour de ses parents et son affection pour cette tante toute nouvelle, si attirante.

Petits becs du Québec est un petit roman bien agréable à lire, destiné à un public jeunesse : le récit est bien écrit, imagé, ... J'ai beaucoup aimé les expressions créoles et québécoises qui amiment le récit; j'ai d'ailleurs relevé quelques similitudes entre le texte québécois et le wallon, cela m'a bien amusée.

Le personnage de Céline éveille notre compassion : on la voit étouffer dans sa vie rigide, bien remplie et ne pas oser s'affirmer, ni même évoquer ses rêves les plus simples : un joli top, un air de musique à la mode... Comme elle, c'est avec joie que j'ai vu débarquer cette tante fantaisiste : de triste et un peu grise, malgré le soleil de la Réunion, la vie de Céline va pouvoir enfin commencer sous le règne de la joie et de la couleur !

Mes filles ont également profité de ce partenariat, il s'agissait d'une lecture idéale pour leur âge. Cassiopée m'a dit avoir bien aimé l'histoire mais est réstée sur sa faim : elle aurait aimé en savoir davantage, voir ce que devenait la vie de Céline et notamment à propos de John ! Voici ce qu'en dit Apolline : Le départ de la tante m'a rendue triste même si il annonce de bons changements pour Céline mais j'aurais également aimé en savoir plus sur ce que devient Céline, entre autres sur son histoire avec John et sur l'éventuel retour de la tante .

vendredi 17 septembre 2010

L'élégance du hérisson de Muriel Barbery



Présentation de l'éditeur : "Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants. Je m'appelle Paloma, j'ai douze ans, j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est-ce que je le sais? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C'est pour ça que j'ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. "

Avis : une critique en deux temps pour ce roman tellement attachant et tout autant déroutant. Sa lecture m'a demandé de la persévérance car les premières pages m'ont un peu rebutée : j'avais du mal à accrocher aux passages philosophiques. Néanmoins, ma patience a payé et mes efforts ont été récompensés : j'ai découvert une histoire magnifique, à la fin certes un peu déconcertante.

Renée, cette concierge qui persiste à cacher son érudition et son intelligence derrière des robes frustes, une nourriture simple et un poste de télévision allumé en permanence est un personnage savoureux et attachant. Son cynisme et son esprit nous poussent à rire avec elle des petits travers des habitants de cet immeuble si huppé. Paloma, la seconde voix du roman, est une petite fille de douze ans qui n'attend plus grand'chose de la vie et envisage d'y mettre fin. Pour réunir ces deux personnages atypiques, un troisième héros, Monsieur Ozu, entre en scène en s'installant dans l'immeuble et change la donne, en y apportant une touche exotique et fantaisiste.

Le texte est émaillé d'évocations d'auteurs classiques, principalement russes, de films, ... et le tout m'a rappelé de très bons souvenirs, voire m'a donné envie d'ouvrir à nouveau certains ouvrages. Au final, un roman très attachant, un vrai bonheur de lecture.

jeudi 2 septembre 2010

Les madeleines de nos auteurs d'Apolline Elter




La présentation de l'éditeur :

Vingt-sept écrivains belges contemporains évoquent les plats qui les touchent et les transportent. Redécouvrez leur plume à travers leurs madeleines proustiennes...

L'ouvrage invite le lecteur à rejoindre quelque vingt-sept auteurs belges contemporains - et non des moindres - autour d'une grande tablée virtuelle. Et ceux-ci d'évoquer les plats qui ont une charge affective à leurs yeux, exquises madeleines proustiennes enfouies dans les tréfonds de leur mémoire.
Les madeleines et leurs recettes révèlent la plume de chaque écrivain, tantôt classiques, fondantes et tendrement fourrées, tantôt truffées de fantaisie et d'humour.

La trame de l'ouvrage est celle de l'interview, sur mode de dîner littéraire. Interactive, l'approche est avant tout apéritive, telle une mise en bouche conviant à la rencontre d'écrivains de prestige. Des passages de leurs oeuvres parcourent le recueil, servis en guise d'infusion.

Avis :

C'est à une découverte de la littérature belge contemporaine, sous une forme très originale, que nous convie Apolline Elter : au travers d'interviews, elle nous présente une vingtaine d'auteurs belges, leur parcours littéraire et le plat dont ils sont nostalgiques.

Pour chacun des auteurs présents autour de cette table virtuelle, une biographie sélective, une madeleine et des infusions. Mais laissons l'auteur nous éclairer : " Pas de biographie exhaustive, juste les éléments utiles à une rencontre dynamique. Quelques mises en bouche, présentations d'oeuvres et d'extraits à infuser avec le même bonheur que ces "madeleines" qu'il vous tarde de découvrir. Chaque chapitre se conclura par une bibliographie sélective des oeuvres, l'invitation à une balade dans les sites web des auteurs et la dégustation d'infusions sélectionnées."

L'ouvrage est très intéressant et agréable à lire: il m'a permis de faire plus ample connaissance, voire de découvrir des auteurs belges et de les aborder sous un angle bien appétissant. J'y ai retrouvé des noms bien connus tels Nicolas Ancion, Jacqueline Harpman, Grégoire Polet pour n'en citer que quelques-uns mais j'y ai fait pas mal de découvertes prometteuses et pas seulement dans les recettes de cuisine...

Sous l'angle de la gourmandise, on y trouve, entre autres, une recette de gâteau au chocolat proposée par Jacques Mercier, de pain d'épice d'Eva Karian, les couques suisses (un classique bien belge !) de Xavier Deutsch, ... De quoi conclure de façon bien alléchante!

Tout est sous contrôle de Hugh Laurie



Présentation de l'éditeur :

Tout comme le Dr House, Thomas Lang a un caractère de chien. Mais c’est un type bien. Quand on lui propose 100 000 dollars pour tuer un riche homme d’affaires, non seulement il a l’indécence de refuser mais il tente en plus de prévenir la future victime. Une bonne intention ? L’enfer en est pavé.

Hugh Laurie, né en 1959 à Oxford, est l’acteur principal de la célèbre série Dr House. C’est sous pseudonyme qu’il a envoyé à un éditeur anglais le manuscrit de Tout est sous contrôle, son premier roman.

« Une réjouissante comédie policière » Libération

« Un ton si sarcastique qu’on jurerait qu’il est signé du Dr House en personne. » Le Parisien

Avis :

Un billet en demi-teinte pour ce roman dont le résumé promettait d'être plutôt original...

D'un côté, une certaine difficulté à entrer dans l'histoire dès le début et de démêler l'écheveau des multiples personnages. Qui est qui ?

J'ai également eu du mal à suivre le fil de l'histoire : le héros passe d'un bout du monde à l'autre, endosse un rôle et en change quelques pages plus tard. Dur, dur : j'ai eu l'impression d'être plongée dans un film de James Bond où je me demande à tout instant "mais comment est-il arrivé là et pourquoi ?"

Par contre, j'ai apprécié le ton sarcastique du personnage de Thomas Lang, son cynisme, son humour tellement british. Sans être originale, je dirais qu'il n'est pas sans rappeler le docteur House mais ce la ne suffit à remplir les promesses de l'intrigue de départ. Dommage !

Les enquêtes du commissaire Brunetti de Donna Leon


Présentation de l'éditeur :


Les amateurs d'opéra sont réunis à la Fenice de Venise. Une sonnerie annonçant la fin de l'entracte retentit, les spectateurs regagnent leur place et le brouhaha s’estompe. Les minutes passent, le silence devient pesant : le maestro se fait attendre… Il gît dans sa loge, mort. Le commissaire Brunetti, aussitôt dépêché sur les lieux, conclut rapidement à un empoisonnement au cyanure.

Dans les coulisses de l’opéra, Brunetti découvre, horrifié, l’envers du décor.

Née dans le New Jersey, Donna Leon vit à Venise depuis de nombreuses années. La série mettant en scène le commissaire Brunetti compte aujourd’hui 11 livres traduits dans 25 langues, disponibles en Points.

« Le lecteur de Donna Leon découvre Venise mieux qu’avec n’importe quel guide touristique. »

Le Monde des Livres




Aucun rapport, a priori, entre un cambriolage dans un palais de Venise et le cadavre d'un jeune militaire américain retrouvé dans les eaux saumâtres d'un canal. Et pourtant le perspicace commissaire Brunetti est persuadé du contraire, et il entend bien le prouver. Mais très vite, entre la police militaire de la base américaine de Vicence, les pressions de son entourage immédiat, la mafia et la protection de l'environnement, l'affaire se complique...

Donna Leon, après les coulisses de l'opéra de Venise dans Mort à la Fenice, dresse le portrait d'une cité éternelle aussi envoûtante que dangereuse et entrelace avec talent une intrigue palpitante.

Avis :

J'ai profité de mes vacances pour découvrir, après le savoureux Montalbano, un autre policier italien,le commissaire Brunetti. J'ai beaucoup aimé cette découverte de Venise, ce commissaire profondément humain, animé de doutes et d'hésitations, pourvu d'une vie familiale pas toujours simple, amateur de bonne cuisine ...

J'ai notamment relevé le passage où l'auteur nous présente le commissaire Brunetti sous son véritable jour, celui du dimanche : un homme enjoué dès le réveil, prêt au saut du lit à profiter pleinement de sa journée de liberté et à entraîner avec lui toute la famille, à traverser Venise pour un petit gâteau... Un homme que ne supporte pas Paola, son épouse, qui ne rêve que de grasse matinée pour le repos dominical!

L'auteur nous dresse le portrait d'une Venise libre de touristes, sombre, brumeuse, d'une Italie où corruption et influence se côtoient, de policiers haut placés veillant à leurs amitiés... De quoi donner du fil à retordre au Commissaire Brunetti plongé dans une enquête.

Un mélange agréable, savoureux, un polar profond et classique comme je les aime, où la table occupe une place de choix !

mercredi 1 septembre 2010

Swap En attendant la récré : mon colis envoyé par Charaniza



En ce premier jour de rentrée, j'ai la chance de vous présenter le colis que m'a envoyé Charaniza...


Hé oui, j'ai bien dit la chance et ce, pour diverses raisons : tout d'abord, mon colis est arrivé directement à destination, sans faire l'objet de mauvais traitements de la part de l'organisme chargé de son acheminement. Pour ma part, celui que j'ai envoyé est bloqué je ne sais trop où, en chemin vers ma swappée ! Déjà un mauvais point pour le premier jour : "Vous avez un mot de vos parents pour justifier ce retard ?"


En second lieu, j'ai reçu mon envoi directement des mains de mon gentil facteur, sans devoir patienter, ni courir jusqu'au bureau de poste. Cela peut sembler dérisoire mais, à lire les billets des autres participantes au Swap,

Dernière raison et non des moindres : j'ai été très, très gâtée par ma gentille swappeuse ! Mais, fini de parler, je vous laisse juge...




D'emblée, une fois le colis ouvert, le contenu était bien alléchant : une multitude de sucettes Chupa Chups mettait une bien agréable touche de couleur au milieu de paquets recouverts d'un très scolaire papier à recouvrir bleu marine. Ajoutez à chaque paquet une étiquette sur papier ligné, un petit indice sur son contenu, du papier collant multicolore et le décor est planté.




Les livres (et leur présentation par Charaniza) :

Matilda de Roald Dahl, "un classique de la littérature jeunesse in English"
L'agenda d'Hélène Montardre, "Pour le titre : il s'agit de mon accessoire de la rentrée favori"
Comme un roman de Daniel Pennac, "Le livre qui donne envie d'en lire plein d'autres"

de belles découvertes en perspective !



Au rayon gourmandises :

Des sablés tout chocolat de Bonne Maman
Une jolie boîte de biscuits apéritifs de Belin
Un thé au nom évocateur de douceurs littéraires et au parfum délicieux, Adèle H de Thé Ô Dor





Les objets :

Un indispensable de la rentrée : un bic à quatre couleurs aux teintes joliment douces
Une magnifique trousse à crayons, réalisée par les doigts de fée de Céline : une pure merveille, à la fois dans le mélange des matières, le choix des tissus, l'harmonie des couleurs et dans la réalisation ! Je confirme à Céline qu'elle peut en être fière et pour bien d'autres raisons que le fait qu'il s'agisse de sa première réalisation complète en couture.
Je lui tire mon chapeau : même si mon emploi du temps ne me le permet plus, il m'est arrivé aussi de réaliser des travaux de couture et je suis admirative de son travail et très heureuse d'en être l'heureuse destinataire ! Elle a d'ailleurs bien cerné ma "situation familiale" et compris qu'il ferait le bonheur d'une de mes filles ! Mon aînée, promue photographe pour les besoins du swap, se l'est immédiatement auto-adjugé...


Pour compléter le tout, une petite lettre, sous forme de rédaction, dûment corrigée et paraphée par la maîtresse, décorée d'une jolie banderole de rentrée, accompagnait l'envoi !




Aucun doute, cette année, la rentrée se fera sous le signe de la fantaisie, à l'image des couleurs choisies par Charaniza, et du bonheur que ce swap m'a procuré. Un tout grand merci à Sofy pour l'organisation, à Charaniza/Céline pour son magnifique colis et le souhait d'autant de plaisir aux autres participantes!